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 Marybeth Alaysabel Novak

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Marybeth Von Novak

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Nombre de messages : 45
Date d'inscription : 30/12/2007

Personnage à la loupe
Amis/Ennemis: Christobalt... One day I'll make you pay...
Citation personnelle: Ce qui ne me tue pas me rendra plus forte...
Particularités: Elle a des crocs, et elle aime les steaks saignants?

MessageSujet: Marybeth Alaysabel Novak   Lun 31 Déc - 0:16

Identité du personnage

Nom: Von Novak
Prénom: Marybeth Alayzabel Amaryliss
Âge: 20 ans

Caractère: Marybeth possède un caractère de braise, qui attire et effraie à la fois. Froide, tranchante mais également bouillonnante et fougueuse, elle garde ce corrosif caractère sous une carapace de calme et d'impassibilité constante, et ce excepté les quelques, je dis bien quelques rire qu'on réussit parfois à lui arracher. Continuellement ironique, sarcastique et cynique, Miss Von Novak est une jeune femme mystérieuse et indépendante, qui ne supporte qu'on tente de l'approcher ou de la connaître si elle s'y oppose, ce qui est bien souvent le cas. Manipulatrice, désabusée et hautaine, elle est arrogante, suffisante, bref possède une collection de défauts qui, pourtant, rajoute à sa sensualité féline. Elle ne voit aucun inconvénient moral à mentir et jouer la comédie, et le fait d'ailleurs avec plaisir dès qu'elle en a l'occasion. Constamment lasse et blasée, Marybeth ne craint absolument rien, absolument personne. On reconnaît d'ailleurs toujours cette lueur de défi dans le plus profond de ses yeux noisette. Elle sait pertinemment ce qu'elle veut, et rien ne pourra l'empêcher d'atteindre ses buts, quitte alors à bousculer sans vergogne ceux qui s'imposent sur son chemin. Relativement solitaire, elle n'accepte la compagnie que de ceux qui pourront, un court instant, la divertir, et ne se vante aucunement de posséder bons nombres d'amis. Elle se contente d'un seul vrai ami et de quelques chiens de poches qu'elle rejette au fur et mesure de leur apparition. Intelligente et particulièrement tenace, Marybeth obtient toujours ce qu'elle convoite, mais se lasse bien vite de ce qu'elle a réussi à acquérir trop facilement. Hargneuse, intrépide et complètement inconsciente, c'est une impulsive née qui agit avant de réfléchir. Possédant toute la confiance possible en elle-même, mais affreusement méfiante envers les autres, son coeur et son orgueil sont des murs de pierres quasi impossible à démolir. D'une franchise tranchante et désarmante, elle ne se gène aucunement pour faire comprendre son dédain envers les trois-quarts des gens qui l'entourent, et son mode de vie en a fait une personne qui, la plupart du temps, est si mature qu'elle ne peut supporter l'innocence et l'incompétence crasse des autres.

On n'en finit toutefois pas là. En plus de cette multitude de qualités et de défauts - plus de défauts, certes - Marybeth est une âme torturée, un coeur souffrant en silence d'un mal qu'elle-même ne pourrait expliquer. Conséquence directe de son trouble continu, elle est sans cesse à la recherche d'adrénaline, de manière presque obsessionnelle. Jamais elle ne l'avouerait, mais seuls ces dangers et périples, ses voyages aux substances illicites et les douleurs qu'elle endurent sans broncher lui procurent le sentiment d'être véritablement en vie.


Apparences: Un brin grande pour ses 20 ans, Marybeth possède un charme indéniable, une sensualité folle mais également de glace. Sulfureuse dans ses mouvements et mimiques, elle dégage la puissante attraction de la femme provocante et inaccessible. Rien d'enfantin dans ses courbes pleines, ses jambes minces et galbées et son ventre plat, qui au rythme de ses mouvements sont empreints de la même sensualité féline qu'elle arbore même dans l'immobilité. Une masse de cheveux ébène, épais et sauvages, un nez et des sourcils parfaitement calculés, une bouche aux lèvres fines et suaves, une peau soyeuse, nacrée, qu'on devinerait presque goûté la pêche. Un visage qui aurait pu, selon sa description, paraître pour le moins banal, alors que le résultat sur Marybeth se résume en un chef d'oeuvre féminin. Centre d'attraction de son visage, une paire d'yeux plus bleus que bleus, presque trop pâles pour sembler réel, plus profonds que tous les océans du monde. Un maquillage obscur, quelques vêtements légers, une chaîne d'argent qu'elle ne quitte jamais et une intime odeur de froid et de mer complète le physique de la jeune femme. Ce n'est pas à proprement dit une femme fatale. Elle n'en possède pas plus le physique que l'attitude. Néanmoins, la suffisance de son regard azur, la moue automatique de ses lèvres couleur sang et la droiture de sa posture princière accentuent l'attraction naturelle que ses seuls points physiques engendrent.
Pourtant, malgré ce physique des plus intéressant qui attire, ne le nions pas, bon nombre de regards, Marybeth reste une beauté des plus froide. Son regard acier en décourage plus d'un, et est généralement emplie soit de haine, de dédain ou d'un mépris pur et dur. Ses lèvres, lorsqu'ils ne sont pas retroussé en ce sexy sourire à faire fondre le plus insensible des hommes, sont sèchement pincé, voir serrées comme si elle se retenait sans cesse de balancer ses 4 vérités.


Autres

Signe particulier :

- Elle est la descendante d'une longue lignée de vampires, les Von Novak.
- Elle est la petite fille de Marcus Flint.
- Elle entretiens une relation purement physique avec Christobalt Avery
.

Plan de carrière : Elle veut travailler au ministère, mais elle ne sait pas encore dans quel département. Pour le moment, elle est sous-secrétaire du Département des Mystères.
Le bien ou le mal? Il y a deux sortes d'hommes sur la terre; il y a ceux qui sont morts, et ceux qui vont mourir.


Dernière édition par le Mar 8 Jan - 23:22, édité 3 fois
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Marybeth Von Novak

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MessageSujet: Re: Marybeth Alaysabel Novak   Jeu 3 Jan - 3:02

La courte histoire et les faits dont je vous ferai la description ci-dessous vous seront évoqués comme me les a décrits Mlle Marybeth Alaysabel Novak il y a quelques jours. - Une source anonyme.

Chapitre I - The Poet And The Pendulum

Derreck Von Novak était, lors de son enfance déjà, rconnu pour plusieurs choses. Il était le fils ainé de Conrad et Alaysabel Von Novak, et de un, et il possédait un sadisme impressionnant pour son jeune âge. Il était l'héritier d'une longue, très longue lignée de vampires, habitait un endroit mystérieux et prestigieux de l'Allemagne reculée et était déjà, à 15 ans, fiançé à une quelconque jeune fille de bonne famille, qu'il tuerait probablement une fois un enfant - un garçon, évidemment - au monde. Un homme cruel et et froid qu'il était. Bref, son destin était tout traçé et il ne devrait jamais, tout au long de sa trépidante adolescence, s'en plaindre. Tout aurait été bien trop beau s'il avait suivi les plans; Erreck ne les suivit pas, involontairement sans doute, mais son avenir s'en trouvait à l'avance modifié.

Elle s'appelait Eleanor. Légère, belle, facile à vivre, drôl et spontannée, et elle était la fille unique de Marcus et Amaryliss Flint. Une nymphe dans toute sa splendeur, comme sa mère, une blondinette aux yeux océan qui contrastaient presque trop lorsque sesdouces lèvres effleurèrent celles du brun ténébeux qu'était Derreck. Elle l'avait surement ensorcelé, essaya-t-il de se convaincre par la suite. Un Von Novak n'aimait pas les nymphes, il n'aimait que lui même. Pourtant, il n'avait su résister et quelqus mois plus tard elle extirpais de son ventre arrondis une seconde beauté, brune. Cette nuit même, Eleanor était partie. Rectification: Derreck avait tuéde sang froid la seule femme pour qui il avait éprouvé un semblant de sentiment.

Quelques heures plus tard, il ne s'expliquait toujours pas cet acte. Bien entendu, c'était dans sa nature. Pourtant, il n'avait jamais souhaité, même lorsque ses canines avaient rencontrées le cou gracil de son amante, mettre fin à ses jours. Il ne l'avait même ps transformée. Juste tuée, brutalement, comme l'aurait fait l'animal en lui, comme il le faisait souvent aux autres jeunes femmes. mais elle n'était pas une autre jeune femme. Pourquoi n'avait-il pas su résister, alors, à ce besoin impulsif. La rage, sans doute, la colère, peut- être même, l'amour. Il n'en avait, pour être honnête, rien à faire. Il était vide, lessivé d'une nuit de colère et de pensées sombres, et rammena à la demeure des Von Novak un poupon aussi brune que son père, mais dont les grands yeux éveillés rappelaient déja ceux de sa mère. En la voyant, aussitot Derreck s'était avisé de la laisser là, en proie à un queconque animal qui ne ferait qu'une bouchée de cet adorable poupon à la peau froide. À la dernière seconde, il en avait été incapable. Sans un mot, il était rentré avait donné le bébé à une bonne et était parti se coucher. Personne n'avait eu d'explications, pas même ses parents qui eurent à se rendre à l'évidence, ils n'auraient jamais de petit fils comme héritier. Ils auraient une petite file, petite fille sortie de nulle part et de qui on ne pouvait s'approcher sans que sorte de la bouchede son paternel un grognement d'avertissement.

Derreck n'avait jamais vraimant eu d'idées précises quand à ce qu'il adviendrait de sa fille. Au début, un bref, très bref instant, il l'avait espéré comme sa mère. Il aurait aimé avoir à supporter un bout-en-train, une petite fille folâtre qui lui aurait rappelé Eleanor seulement en plongeantses yeux azur dans les siens. Cet espoir n'avait pas duré. Marybeth - car c'était le nom de la petite - devait être comme lui, comme ses parents, et comme toute les autres générations car telle était la vie. Il ne pourrait la laisser s'épanouir comme l'aurait voulu sa génitrice, et il se convainc ardamment d'en faire la digne héritière des Von Novak. Heureusement, ou malheureusement, on ne saurait le dire, il devait y arriver.


Chapitre II - Creek Mary's Blood

Petite presque effacée mais pourtant bouillonnante et intelligente, Marybeth n'avait jamais cherché à connaître la raison du manque maternel qui l'accablait. Don de télépathie ou simple indifférence, peu importe, jamais elle n'avait cherché à savoir, et toujours son père devait lui en être reconnaissant. Les années passées, les mois les jours, et la ressemblance déjà évidente qu'avait Marybeth avec sa mère devint de plus en plus brute. Brune comme son père, presque ébène, elle possédait pourtant le corps gracile d'Eleanor, son teint pêche pâle, la fluidité de ses mouvements, la franchise de son regard et la pureté du bleu de ses yeux. Encore une fois, et à son plus grand désarroi, Derreck se trouvait incapable de savoir si cette ressemblance lui plaisait ou non.

Docile, Marybeth fut principalement élevée par les bonnes qu'on trouvait ici et là dans la demeure Von Novak. Son père, supposément bien occupé ici et là, ne l'éduquait que lorsqu'il était question de magie, de pouvoir ou de caractère. Ce n'est pas lui qui lui apprit à dire ''papa'', ''s'il vous plait'' et ''merci''. Il lui apprit par contre à dire ''j'exige'', ''je tuerai'' et ''on s'en reparlera dans la pointe de ma baguette sera profondément enfoncé dans ton cou''. Bref, un exemple parental pour le moins sombre qui, tout naturellement, poussa directement Marybeth dans les bras de Poudlard quand vint ses 11 ans.

Il était on ne peu plus naturel qu'elle intègre cette école. La lignée Von Novak en avait été, d'abord et avant tout, et de toute façon, où aurait-elle été sinon ? À Durmstrang, cette école de gentils boy-scouts ? À Beauxbâtons, cette misérable prison à la française ? Comme si elle se préparait déjà à faire parler d'elle, le reste du caractère de Marybeth finit sa monstrueuse dégringolade pendant l'été qui la séparait de sa rentrée. Au mois de septembre, c'était une vraie démone.

Poudard lui plut autant qu'il ne lui plut pas. Prison comme se devait de l'être toute école, elle s'y sentait en sécurité mais étouffée, même si elle avait hérité de la maison noble et inpeccable, Serpentard. Déjà se présentaient à elle ces premiers signes qui allaient la rendre accro à toute sorte de choses, mais elle était encore considérée comme une jeune fille plus ou moins sage. Le changement ne saurait tarder.

Fort, fort malheureusement au début, Marybeth devait faire la rencontre d'une autre élève. Elizabeth. Une Hongroise suffisante, hautaine et malveillante que Marybeth détesta la première fois qu'elle croisa son regard. Toutes deux étaient à l'école depuis à peine quelques jours que déjà une guerre éclatait, confrontant deux personnes qui, bien qu'elle ne le savait pas à l'époque était en fait identiques. Elles ne pouvaient se croiser sans que d'insolentes paroles soient prononcées, et les premiers sorts maléfiques appris fussent utilisés contre l'autre. Jusqu'à ce fameux cours de potions...

Encore plus stupide que pouvait l'être Liz, le professeur de potions était une erreur de la nature qu'elle détesta au premier cours. Comme pour rajouter à sa cote déjà sous zéro, cet énergumène rassembla, contre leur gré évidemment, Liz et Mary dans les travaux d'équipes. Jamais meilleure chose n'était arrivée à la jeune fille. Lors de leur premier cours en duo, Liz enflamma ''par pur accident professeur, je vous le jure'' la cape de ce dernier, qui lentement se consuma sous le sadique sourire de Marybeth qui se lança elle aussi au jeu quand l'enseignant se rendit compte de la fumée que dégageait sa cape. Prétextant ''avoir seulement voulu aider, monsieur, je vous le jure'', elle inonda le pauvre homme sous une multitude de rafales d'eau, ne s'arrêtant que lorsqu'il prit presque l'apparence d'une éponge. Le duo pour le moins électrique que devaient à partir de ce jour formé Elizabeth Valentine et Marybeth Von Novak était né.

Quelques années plus tard, Marybeth se fut offrir le poste de Capitaine de l'Équipe de Quidditch du vert et argent; elle y avait été gardienne durant les trois dernières années, mais elle avait toujours convoité ce poste. Cependant, il y avait un petit accrochage dans ses plans, et c'était Christobalt Avery. Elle et lui se détestaient depuis toujours, et il avait posté sa candidature jusqu'au jour ou Avery réalisa qu'elle avait eu le poste de capitaine. Il ne devait pas être capable de la blairer, mais cela faisait d'autant plus plaisir à la jeune femme puisqu'elle n'avait pas envie de le trainer comme un boulet. Avec les années Poudlard était devenu leur champ de bataille, et heureusement pour Christobalt que Mr. Von Novak ai appris à sa fille la façon de maîtriser ses impulsions vengeresses, parce que le jeune homme serait peut-être en train de prendre le thé avec les racines du Saule Cogneur à l'heure qu'il est.


Chapitre III - Whoever Brings The Night

Quelques mois après leur fin à Poudlard, Elizabeth et Marybeth s'installent dans une petite maison dans l'Impasse du Tisseur. Dans le sombre quartier, elles avaient acheté la maison qui avait un jour appartenu à Severus Rogue, ancien Mangemort et membre de l'Ordre du Phoenix. Une belle maison, un elfe de maison plus que bien domestiqué et une belle occasion de devenir tout ce qu'elle voulait.

Un jour qu'elle était allée faire des commissions, elle eut la désagréable surprise de le rencontrer. Malgré l'année qui s'était passée depuis la fin de leurs études, ils s'étaient reconnus. Ils se reconnaitraient toujours. Il était heureusement toujours aussi beau, mais malheureusement toujours aussi stupide.


- Christobalt...

- Marybeth...

C'était clair dans leurs yeux, dans leurs subtils mouvements. C'était un gros combat qu'ils amorcèrent ce soir là, lorsqu'ils revinrent au numéro 33 de l'Impasse du Tisseur. Leur attraction était animale, quelque chose qu'ils ne pouvaient expliquer.

Cette relation rendait Marybeth beaucoup plus difficile à vivre; elle était devenue soupe-au-lait, et elle était très rageuse. Il était de plus en plus difficile pour elle de contrôler ses rages vampiresques. Un bon steak saignant ne lui suffisait plus. Un soir, ce fut plus fort qu'elle. Marybeth devait aller prendre l'air; elle se rendit donc à Pré-au-Lard ou elle pourrait prendre un verre, innocemment. Ce fut sa plus grande erreur à vie. Elle était jeune, gracile, aux mouvement fluides, et elle avançait avec un sourire niais sur le visage, ne se doutant aucunement de ce qui allait lui arriver. Doucement, Marybeth s'était approchée de sa jeune victime et était allée se mettre derrière elle, sans un son.


- Dis mon nom trois fois et je viendrai te tuer...

La seconde d'après, les crocs de la jeune femme étaient plantés dans la jugulaire de celle qui se prénommait Lydonnia. Jamais elle n'avait senti quelque chose d'aussi bon. Oh, ce n'était pas la première fois qu'elle mordait quelqu'un; elle avait souvent mordu ses petits amis quand elle était jeune, mais son père la réprimandait toujours. Cette fois cepedant, quelque chose changea en elle...


Dernière édition par le Mar 8 Jan - 23:20, édité 8 fois
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