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Le bien règne en maître sur le monde magique... Mais pour combien de temps encore?
 
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 Léonore Jackie Caldwell :: Forte pour Elle

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Léonore Jackie Caldwell
6ème année à Gryffondor
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Nombre de messages : 12
Age du personnage : 16 ans
Côté coeur : Je le préserve, je le sauve, et j'espère le remettre dans les mains de quelqu'un suffisament fort.
Etat d'esprit : On essaie de le faire aller gaiement ...
Date d'inscription : 31/12/2007

Personnage à la loupe
Amis/Ennemis: Lexou :: Meilleur ami. Bebeur :: Petite protégée. Josh' :: Frère de coeur. Mélania :: Affinités. Malefoy et Lestrange :: Surtout pas !
Citation personnelle: Le coeur a ses raisons, que la raison ignore
Particularités: Tendance Maniaco-dépressive

MessageSujet: Léonore Jackie Caldwell :: Forte pour Elle   Mar 1 Jan - 0:01

Le Début :: Une vie pour une Autre



    Il paraît que la vie n’est qu’une succession d’événements, de joies et de peines. On dit que lorsqu’un être naît, quelque part dans le monde, un autre meurt. Il s’agit du cycle éternel de la vie, que personne au monde n’a jamais contesté. Comment oserait-on, pauvres petites choses que nous sommes ? Eternité ? Utopie cinglée, rien de plus, rien de moins. La vie n’a de réel sens que parce qu’il y a une fin. C’est d’ailleurs cette promesse qu’un jour, notre vie s’achèvera, qui nous motive à posséder notre existence à son apogée. On vient au monde et un jour, on disparaît, c’est aussi simple que ça. On décède, on claque, on crève, on s’endort à jamais, on s’éteint. Les termes sont nombreux, mais il faut être vraiment bien dans sa peau pour admettre que l’on va mourir. Difficile de se dire que notre passage sur terre aura une fin, que les plaisirs, et les malheurs qui rendent ces premiers exceptionnels, ne seront plus qu’un souvenir dans les mémoires, une poussière envolée dans l’humanité. Horrible d’admettre que ceux autour de nous vont nous quitter. Devoir vivre seul ? Personne ne le veut, et en général, nul n’ose le souhaiter à son pire ennemi lui-même. Peut-être avons-nous tous un souvenir, si petit soit-il, de solitude qui nous fait comprendre, réaliser, que personne sur terre ne doit connaître cela. Et surtout pas soi-même par la mort d’un proche. Egoïsme.

    A ce même titre, la maladie terrifie l’être humain. Pourquoi ? Parce qu’elle traîne la mort dans son sillage comme un fardeau inévitable. La maladie pue les pleurs et les suppliques. Elle est l’oiseau de la condamnation qui commence à planer sur l’ombre d’un être chéri et aimé. Comme le vautour affamé, elle guète sa proie, lui apportant la crainte. La maladie accélère le processus de mort de la personne visée. Son être se remplit d’effroi juste à la conscience de cette menace, et son temps de vie s’écoule plus vite. Imaginez, les grains de sable dans un sablier se mettre à passer plus rapidement d’un réservoir à l’autre, leur débit s’accélère brutalement, et le socle est collé sur son support, impossible de retourner le sablier. Son odieux destin est scellé, plus de retour en arrière possible. D’ailleurs, il en a toujours été ainsi. C’est le même principe. Petit à petit, la cible se brûle elle-même les ailes à force d’angoisse, de peur, de terreur. Que va-t-il se passer pour ses proches ? Qu’est-ce réellement que la mort ? Comment ? Pourquoi ? Où ? Quand ? Les questions sans réponse glace le sang de l’homme moderne. De la femme en général.

    Alors on peut se demander … Savoir que l’on est malade nous condamne-t-il réellement d’autant plus vite ? Pas vraiment. Il semble que cela n’ait pas été le cas pour Aurélie Stephens Caldwell, ou du moins pas tout à fait. En vérité, elle a même eut la force de vivre plus que la vie elle-même le lui avait permis. Elle se savait malade, condamnée même, mais cela lui plaisait d’une certaine manière, la rendait heureuse. Car elle savait que sa mort donnerait une naissance. Sa fin donnerait lieu à un nouveau début. Vivre ? Pour quoi faire, pour qui ? Elle ne ferait que souffrir d’avantage les gens autour d’elle. Sa première maladie les avait tous condamnés avec elle, son fardeau était la maladie, le leur c’était elle, et sa mort serait leur salut, la naissance de l’être en elle, leur excuse pour s’en réjouir.

    En effet, Aurélie était malade, depuis longtemps. Et elle ne pouvait pas guérir, ne le voulait pas. Femme de 24 ans née en France, dans la région de Lyon, elle était venue au monde avec le même ‘virus’ que sa mère et sa grand-mère avant elle. Toute une lignée de générations de femmes Stephens tenues par une malédiction. Sorcellerie ? Non, rien de tel. Réalité. Triste, certes, mais c’était là quelque chose que l’on retrouvait aussi bien chez les Moldus que chez les sorciers. Aurélie était Maniaco-dépressive. Son organisme avait toujours été de la plus parfaite santé, mais son esprit, lui, avait toujours souffert les remous de sa tendance. Cela avait débuté dès l’enfance, avec légèreté. Juste les changements de saisons pour lui apporter un petit coup de cafard. Les anniversaires des autres pour la rendre mélancolique. Rien de bien méchant. Par la suite ce sont ses relations avec les autres qui en ont soufferts. Elle remettait sur leurs épaules sa tristesse perpétuelle, surveillait son entourage pour vérifier que personne ne parle en mal de sa personne. Son mari, David Caldwell, fut certainement celui qui en subi le plus. Pas un jour ne passait sans que la femme qu’il avait épousée ne le rende fou. Son mariage était devenu sa prison invisible, où chaque jour apportait son lourd lot de tortures, les paroles de celle qu’il aimait. Langue de vipère, Aurélie était devenue acariâtre à force de malheurs imaginaires. Lentement, elle était devenue ce qu’elle avait toujours redouté. Maniaco-dépressive, comme sa défunte mère. Suicidée sous le poids de sa folie.

    Par la suite, Aurélie était tombée enceinte, et c’est avec une joie malsaine qu’elle avait appris de la bouche du docteur qu’elle ne survivrait pas à sa grossesse, que son corps ne supporterait pas le bébé en elle. Trop lâche pour se donner la mort, la jeune femme avait pris avec le sourire cette nouvelle. Elle se libèrerait à travers son enfant. Car elle se savait malade et se répugnait à elle-même pour cela. Les suppliques de son mari pour ne pas porter l’enfant n’y firent rien, elle garda sa petite fille. Les mois qui précédèrent l’accouchement furent les plus beaux de sa vie.
    Elle courrait les boutiques avec sa belle-mère, cherchant de jolis petits vêtements pour la fille à venir. Elle aménagea avec David une chambre dans la maison, et ils cherchèrent longuement deux prénoms à donner à leur enfant. Sourires, bonheur, souvenirs heureux. A un tel point qu’au moment désormais tant attendu, Aurélie pleura comme cela ne lui était plus arrivé depuis neuf longs mois. Elle ne voulait plus mourir, pas maintenant, pas alors qu’elle connaissait enfin ces petits plaisirs simples qu’elle s’était gâchée jusqu’à présent. Elle souhaita que l’enfant reste en elle à jamais. Il était son médicament, à deux ils étaient normaux mais s’il venait à naître, ils se sépareraient et … qui sait ? Elle ne souhaitait pas pour la chair de sa chair les mêmes souffrances qu’elle avait eues. Elle voulait pour sa petite fleur une vie différente. Qu’elle échappe à son fardeau. Lorsque la mère compris que sa mort était inévitable et que son enfant devrait vivre par lui-même, elle accepta de rentrer à l’hôpital pour que sa fille, le futur Léonore, naisse dans les meilleures conditions possibles. Un sourire à son époux, un baiser, et elle lui fit promettre de ne pas venir la voir. Ils ne se revirent jamais, et elle, elle ne partit jamais de l’hôpital. Son accouchement se passa entre hurlements et perte abondante de sang. Elle partit dans un sourire, mais ne vit jamais sa fille. Pourtant elle l’aima comme rarement une mère aima son enfant. Il serait un bon enfant, un fort enfant, elle le savait. Déjà petit bébé couvé et protégé de l’humanité, il avait sauvé une existence, celle de sa Maman.


    Citation :
    Mon doux Ange,

    Je ne te connaîtrai jamais et aujourd’hui je le regrette. J’ai cru lorsqu’on m’a annoncé que tu grandirais en moi, que nous pourrions être sauvés tous les deux. Moi en mourrant, et toi en évitant mon exemple Néfaste. Pourtant, aujourd’hui que je sais mes jours comptés, je pleure de ne pas avoir l’occasion de te serrer un jour dans mes bras. Je sais que tu seras belle, je sais que tu seras forte. Je sais que si je t’avais vu grandir, j’aurais eu toutes les raisons du monde d’être fière de toi, mon tout petit.
    Que je suis lâche de ne pas avoir survécu. J’aurais du pour toi et moi, pour que tu puisses connaître ta mère, que ton père ne se retrouve pas seul à t’élever. Je n’ai nulle richesse à te léguer à mon départ, et aucun trésor matériel à te transmettre. Ma famille n’a jamais été riche, celle de ton père non plus, mais je sais qu’il s’occupera de toi avec amour, il est un homme bon.
    Je n’ai que tout mon amour éphémère à te donner, qu’il laisse une trace dans ton cœur, tout comme tu l’as fait pour moi. Souris à la vie, Léonore, sinon elle te passera sous le nez. Ris au nez de la tristesse, sinon tu ne vivras plus, tu survivras. Aime toi, comme ça tu pourras aimer les autres. Dépasse tes limites, car tu pourras être fière de toi, tu en auras tous les droits.
    Fais bien attention de ne pas te perdre en chemin.

    Sois heureuse, fonde une famille, rigole avec la vie. Je te souhaite tout le bonheur du monde.

    Je t’aime,
    Maman.


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Léonore Jackie Caldwell
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MessageSujet: Re: Léonore Jackie Caldwell :: Forte pour Elle   Mar 1 Jan - 0:12

La suite :: Histoire sans Fin



    Cette lettre fut écrite quelques heures avant la naissance du bébé tant attendu. Un 21 juin, la date du solstice d’été.

    Et l’enfant l’avait fait. L’enfant savait qui avait été sa mère, la maladie psychologique qui avait été la sienne. Cette lettre, on la lui avait remise très tôt, quand cet enfant n’était encore qu’un gamin. Cet enfant, c’était devenu une jeune fille : Léo. Petit surnom que lui donna son père dès les premières heures de son existence, pour lui donner la force du Lion. Une mère contre une fille. Mais avait-il perdu au change ? L’homme ne le pensa jamais, tant sa fille éblouit chacune de ses journées. Elle avait un sourire pour tout le monde, une grande bouche dont les côtés s’étiraient pour illuminés son visage et faire pétiller ses yeux bleus. Elle avait été un gosse plein de vie, toujours en activité et attachant tellement elle était candide. Elle et son père avaient lié de forts liens, ils étaient devenus des meilleurs amis. Ils se souvenaient encore à deux de tous les voyages faits aux quatre coins du monde lorsque leur budget serré le permettait et des moments simples passés ensemble. Pendant longtemps, lorsqu’elle était petite, David avait pris une demi-heure chaque matin pour lui brosser ses longs cheveux blond et bouclés. Pas de ces crolles régulières ou de ces ondulations approximatives, mais quelque chose entre les deux. Maintenant elle le faisait seule. Maintenant, elle faisait tout, seule.

    La complicité avec son père était restée, et ils se voyaient très souvent malgré sa scolarité à Poudlard. Lui, avait donné bien plus à sa fille que des vêtements et de la nourriture, il lui avait aussi donné son amour, comme Aurélie l’avait promis, et tout son temps, son argent. Léo savait que si un matin, sans mériter le moindre du, elle lui demandait la lune, son père remuerait ciel et terre pour la lui offrir le soir même. Il se tuerait, se damnerait pour lui arracher un sourire de plus. Et elle, que lui avait-elle apporté ? Les adultes circonspects, coincés dans leur monde organisé vous dirait : rien. Comment aurait-elle pu ? Pas d’argent pour faire un cadeau, pas de capacités remarquables pour l’émerveiller, elle n’était qu’un enfant, avec encore tout à apprendre. Mais justement. Elle avait été une gosse longtemps, s’était réfugiée dans le monde du rêve pour se consoler, se préserver un temps, et aider son père. La fraîcheur de son innocence avait rendu les soirs plus doux et les journées plus stimulantes, la promesse couvant derrière qu’au soir, il irait chercher Léonore à l’école pour vivre une nouvelle soirée avec elle. Simplement. Pas de paillettes, pas de diamants, pas de froufrous ou de poudre aux yeux. Juste de l’authenticité.

    Ses sentiments pour sa mère étaient partagés entre respect et mépris, et elle avait bien malgré elle suivit ses conseils. Toujours avec cette même dualité, elle les avait suivis pour exécuter ses dernières paroles, les interprétant comme des volontés, mais aussi pour ne pas être comme elle. Trouillarde. Elle avait développé un caractère bien à elle, à l’opposé de celui de sa mère, loin de celui de son père. Aurélie avait passé sa vie enfermée des barreaux de son inconscient, et son père avait été réprimé par la société, mis en boîte comme tant d’autres. Un sorcier et une Moldue. Une Moldue malade, déshonneur, railleries, déchéance. En vérité, la chose qui caractérisait le plus la personne de Léo, c’était sa franchise. Pas une expression du visage, pas une parole, pas un sentiment n’était changé, modifié, détourné de son état originel, réprimé. Pleinement elle, elle savourait chaque instant de bonheur Chaque parcelle de vie, tout simplement. Pourquoi jouer un rôle ? Non, tout sortait d’elle avec la pureté que ça avait en naissant dans son cœur. Force orageuse et faiblesse destructrice. Elle s’assumait pleinement, était cohérente envers elle-même dans une véracité de sa personne qui lui était propre. Un style unique sculpté dans un sérieux qui désarmait, des vérités qui sortaient calmement, sans préambule et qui désarçonnaient.

    En fait, Léonore était de ces gens qui étaient si réels, si incroyablement plein de qualités et de défauts, qu’il fallait vraiment être bien dans ses baskets pour l’ignorer. Que ce soit de l’amitié profonde ou de la haine farouche, elle ne laissait jamais indifférent par ce franc parlé qui la caractérisait tant. Une pensée lui passait par la tête, si elle était utile, elle était formulée, une envie lui brûlait le cœur, elle était suggérée. Sans timidité réelle, elle jusqu’au bout et sans détours. Avec le temps elle avait pris conscience de ce travers à double tranchant et elle aimait en jouer pour faire tomber le masque des gens, mais elle s’était prise plusieurs pavés. Malicieuse, elle aimait jouer et ne pas trop se prendre la tête ; Sourire avec la vie, rire au nez de la fatalité pour la repousser. Quand sa force faiblissait, elle allait nager pour se purger l’esprit et noyer ses chagrins passagers. Ou bien elle écoutait une mélodie jouée au Piano en mangeant soit des framboises, soit une barre de chocolat. Parfois plus, parfois trop. Seule qualité de sa mère, comme certaine personne, elle mangeait mais ne grossissait pas. Mais une légère rondeur entourait tout son corps, et la rendait très féminine. D’autres regardaient et gonflaient. Ce n’était pas juste, mais Léo n’y pouvait rien. Elle aimait cet instrument qu’était le piano, elle le trouvait noble et sensuel, audacieux et imposant par son charisme, joué par des mains d’homme, il devenait un véritable mythe à ses yeux. C’est à sa qu’aspirait à devenir Léonore dans son âme, une image idéalisée de ce qu’elle convoitait. Devenir tout ce que sa mère avait échoué pour pouvoir lever la tête, regarder la mort dans les yeux et lui dire ‘Merde’ une bonne fois pour toute. Que de toutes façons, elle avait vécut sa vie, avait été heureuse, et que partir aujourd’hui ou demain n’y changerait rien. C’était son ambition. Et elle la suivait pour pouvoir dire qu’elle appréciait qui elle était, pour s’aimer. Et ainsi, elle aimait les autres.

    Finalement, elle avait toujours suivi les conseils de sa mère, respect et mépris.

    Mais parfois, quand elle était seule, elle prenait peur. Elle sentait une boulle d’angoisse irrationnelle se former dans sa gorge et son estomac se tordre, la tristesse prenait le pas et elle tremblait. Plus que la mélancolie, Léo avait la terreur de se laisser submerger par cette ombre en elle, ce penchant qui la poursuivait depuis toujours. Le lendemain, on pouvait être sûr de la voir plus souriante que jamais, elle emmerdait la maladie de sa mère, elle lui faisait face et la combattait à chaque fois qu’elle venait sournoisement lui rendre visite. Aujourd’hui qu’elle était en sixième année, à maintenant 16 ans, elle se battait pour faire gagner sa personnalité sur la fatalité. Déterminée, elle puisait sa force chez ses proches. Aimante, elle supportait le fardeau des autres en plus des siens pour se prouver qu’elle avait vraiment la capacité de faire face. Elle y arriverait, toute sa vie, et elle ne laisserait personne lui dire le contraire.

    Maniaco-dépressive, une épée de Damoclès qui la ferait trembler dans son sommeil jusqu’à son dernier souffle.
    La promesse d’une douloureuse possibilité, d’un travers de sa plus cachée personnalité.
    De sa plus importante mission, et de sa plus farouche détermination.


Dernière édition par le Mar 1 Jan - 0:24, édité 1 fois
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Léonore Jackie Caldwell
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MessageSujet: Re: Léonore Jackie Caldwell :: Forte pour Elle   Mar 1 Jan - 0:14

  • Prénom : Valérie

  • Petit surnom? : Valy, Valou, Fenfen [L] ...

  • Âge : 16 ans, depuis deux jours

  • Depuis quand faites-vous du RP? : En enlevant les pauses, un bon neuf mois

  • Comment avez-vous connu le forum? : Je joue aussi Luke Noah Lestrange

  • Que pensez-vous du design? : Sobre et sublime. I like it.
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Le Choixpeau Magique
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Nombre de messages : 29
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MessageSujet: Re: Léonore Jackie Caldwell :: Forte pour Elle   Mar 1 Jan - 18:53

Je n'ai qu'une seule chose à dire ; Superbe Fiche, mes félicitations !

L'Histoire est très originale, émouvante et, une fois de plus, magnifiquement bien écrite !

J'ai donc le plaisir de te répartir à :


GRYFFONDOR !


Excellent Jeu ! Very Happy
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