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Le bien règne en maître sur le monde magique... Mais pour combien de temps encore?
 
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 Ambrosius Conrad Coalman

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Ambrosius Conrad Coalman
6ème année à Poufsouffle
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Nombre de messages : 9
Age : 26
Age du personnage : 16 ans
Côté coeur : Rien ni personne
Etat d'esprit : En bon état merci
Date d'inscription : 02/01/2008

Personnage à la loupe
Amis/Ennemis: Solitaire au grand coeur, pour l'instant seule Tallulah perce ses défenses.
Citation personnelle: Tout ce qui brille n'est pas d'or, dieu merci.
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MessageSujet: Ambrosius Conrad Coalman   Mer 2 Jan - 1:33

HJ
Prénom : Quentin
Petit surnom? : On verra plus tard Razz
Âge : 15ans
Depuis quand faites-vous du RP? : Un an et des poussières
Comment avez-vous connu le forum? : Par Lucy
Que pensez-vous du design? : J'aime beaucoup la couleur et la bannière est très belle.


Nom, Prénom : Coalman Ambrosius Conrad
Âge et Date de Naissance : 16ans, il est né le 13 Août 2061.
Année (si vous êtes à Poudlard) : Il entre en 6ème année.

Présentation:

Le regard bleu, les cheveux au vent, Ambrosius rêvassait, c'était peut-être la seule chose qu'il faisait de façon convenable. Non il n'était pas un cas désespéré, mais les récents événements familiaux lui avaient causé bien des maux de tête et se vider l'esprit ne lui faisait pas de mal.

Son esprit vagabondait au gré du vent qui l'emmenait vers de nouvelles contrées toutes plus lointaines et plus inexplorées. Bientôt tiré de sa rêverie par une espèce de molosse Ambrosius dû se lever et, comme l'avait quémandé le chien, jouer avec lui. La piscine familiale était gelée en cette période de l'année, car bien que n'étant pas pauvres les Coalman n'étaient pas des gens riches. Le seul bien, est ce n'était pas un bien matériel, que la famille possédait était Ambrosius. Non pas que Ambrosius se considérât comme une merveille, mais dans sa famille on plaçait tous les espoirs dans la nouvelle génération, et cela depuis des siècles.

Nana lui mordit le bras, les dents de la chienne n’étaient pas encore des plus acérées mais la douleur était présente, c’était souvent comme ça dans la demeure Coalman, on était des sorciers mais on vivait comme des gens normaux en prenant soin de ne pas utiliser la magie pour n’importe quoi, la mère de Ambrosius disait régulièrement : « Utilisée à tout va la magie n’opérera pas. » Ce qui faisait rire son fils et exaspérait son mari.

Wolfgang Coalman était un architecte de renom dans le monde magique, et il ne supportait pas la vie sans magie, aussi il avait créé une pièce, dans laquelle il faisait toutes les activités magiques « superflues » de la maisonnée. Lancer des sorts, fabriquer des potions, métamorphoser des animaux en objets inanimés, dès son plus jeune âge Conrad avait appris à espionner son père faire. Par le trou de la serrure ? Non pensez-vous, déjà jeune et intrépide il osait se mettre sous la table pour être au plus près de la magie et parfois, comme par enchantement, il avait l’impression que la magie pénétrait ses pores. Un frisson lui parcourut l’échine et il rouvrit les yeux. En face de lui la grande piscine à l’eau couleur épinard ne faisait plus envie. L’été était fini, il fallait s’y faire, et cette année il emportait avec lui son lot de mauvaises choses.

Natacha Breitman devenue Coalman, c’était la femme la plus douce qui soit, elle était d’une grâce et d’une élégance sans borne, toujours tirée à quatre épingles, elle montrait dès le matin un visage rayonnant de bonté et de joie de vivre. Du moins jusqu’au début de cet été là. Le trouble… Elle l’avait ressenti quand l’oncle Aldebert Coalman était venu rendre visite à son frère. C’était à partir de cet instant que la joie de vivre dans la maison s’était tarie et que les sourires s’estompaient à l’image de la nuit quand l’aube se lève.

Aldebert Coalman était donc l’élément déclencheur, du moins en apparence car les deux membres de ce couple savait très bien que l’autre avait une vie extra-conjugale, mais comment en vouloir à une femme que l’on ne désire plus depuis des années ? Malgré tout il restait des sentiments, profonds, enfouis, mais l’amour ne se taisait pas quand approchait le vrai danger. Et ce danger c’était lui. Le frère de Wolfgang. Un homme grand athlétique, qui pour cinquante ans n’en paraissait pas quarante, un teint halé, une voix suave et un charme magnétique. Il était l’aîné de la famille et depuis des années il était séparé de sa femme, c’était un coureur, et les mariages d’amour ne supportent pas les visites à droite à gauche. Alors quand la femme esseulée qu’était Natacha croisa la route du charmeur Aldebert se fut l’étincelle qui mit le feu au ménage.

La main de Conrad passa sur la fourrure de Nana, elle était sa seule confidente à présent. Il repensait à la comédie que jouaient sa mère et son oncle, sous la table à maintes reprises il avait vu la main de sa mère glisser vers l’entrejambe de son oncle, son père trop occupé à tracer des traits d’une beauté impérissable ne se rendait même pas compte du manège. Pour dire, il avait une telle confiance en son frère que la simple pensée que son aîné soit intéressé par les jupons de sa femme lui passait à des lieues. En effet il n’assistait plus aux repas et bientôt il se cloîtra dans sa pièce pour dessiner un monument dont l’architecture serait disait-il parfaite.

Un jour Ambrosius rentra avec une trentaine de minutes d’avance, ce qu’il vit ne le surpris même pas, sa mère était nue, et son oncle d’un coup de baguette très artistique peignait ses formes sur la toile albâtre. Evidemment la curiosité le piqua et comme tout adolescent tout ce qui relevait du sexe l’attirait profondément. Il se cacha dans la penderie, et admira les courbes de sa mère, elle était vraiment superbe, mais bientôt ses formes s’emmêlèrent, les mains de peintre glissaient sur les hanches fines et délicates de sa mère, et en y regardant de plus près c’était une sorte de peinture qui entachait la pureté de sa mère. Mais bientôt le sortilège prit fin et le spectacle véritable commença, à seize ans il se trouvait être le témoin d’un acte sexuel entre adultes. Il se rendait compte que sa position faisait de lui un voyeur, mais il n’en avait que faire, il admirait la façon dont les corps des deux amants s’imbriquaient, il éprouvait un désir fulgurant pour sa mère mais se prit aussi à désirer son oncle. A partir de là la scène lui fut intolérable le fait de désirer son oncle l’avait complètement déstabilisé et il préférait fermer les yeux, pour ne plus entendre que les râles de jouissance de son oncle et les murmures de plaisir de sa mère. Au bout de ce qui lui parut une éternité sa mère se rhabilla et son oncle se releva nu et sans complexe. Mais la suite des choses était bien la plus pathétique, Aldebert se dirigea vers la commode dans laquelle était caché Conrad et d’où il voyait toute la scène. La porte s’ouvrit et son oncle le dominait de toute sa hauteur, son regard passa de la stupéfaction au machiavélisme.


« Ce soir viens à la piscine il faut que nous réglions nos comptes. »
La gorge d’Ambrosius se noua mais il ne put qu’acquiescer et l’oncle referma la porte.

« Tu vois Nana, c’était vraiment un monstre, mais attends tu ne connais pas encore toute l’histoire, le pire reste à venir. »

Le soir même après le dîner l’oncle Aldebert prétexta vouloir parler avec son neveu de la vie des adolescents de cette époque, comprenez il était artiste. Natacha sauta sur l’occasion si son fils pouvait servir son amant pour sa prochaine œuvre il fallait absolument l’y aider. Arrivés à la piscine l’oncle se mit face à Ambrosius, et de sa voix mielleuse il déclara : « Montre moi ce que tu sais faire avec ta langue. »

Faisant semblant de ne pas comprendre Conrad ne bougea pas, et l’oncle alors s’approcha de son visage et lui vola un baiser, mais pas un baiser tendre, c’était un baiser tout ce qu’il y avait de plus horrible de plus dégoûtant. L’oncle avait bu, son haleine était infecte et il n’hésitait pas à laisser se prolonger le baiser. Quand il se retira il lança d’une voix antipathique et pleine de sous-entendus :
« Neveu… Ta langue… Montre moi ce que tu en fais sur ma peau. »
« Non je refuse, je ne te ferai rien. »
« Mais tu n’as pas le choix. »

De tout son poids l’oncle se posa sur Ambrosius, il l’embrassait dans le cou laissant sa langue lécher tous les endroits qu’elle rencontrait. La torture était infecte, il fallait y mettre un terme.« Arrête ! Très bien je ferai ce que tu veux. »La nuit fut longue, mais l’oncle ne dépassa pas le stade des caresses et autres baisers. Il ne fallait pas de preuves.
« Ma belle Nana, tu as de la chance tu sais. Au moins toi tu as échappé à ce malade. Il ne t’a rien fait n’est ce pas ? »

Il y avait de cela deux semaines, sa mère et son oncle étaient partis ensembles, elle avait tout quitté pour vivre sa relation qu’elle pensait amoureuse avec le frère de son mari. Quant à Wolfgang son projet terminé il s’enferma dans ce qui était presque un bureau, laissant Ambrosius Conrad seul.

[Je m'excuse pour la mise en page et pour les fautes mais je cède au chantagre de Lucy Smile La suite arrive demain, ce n'est que la première partie. Merci de votre compréhension.]
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MessageSujet: Re: Ambrosius Conrad Coalman   Mer 2 Jan - 18:35

« Nana t’es la seule qui me connaisse. »

Il se faisait dans sa tête une sorte de récapitulatif. Qui était-il vraiment ? Si Nana pouvait parler que dirait-elle de lui ? Sûrement qu’il était gentil, car il n’y avait pas plus doux que lui, du moins avec elle, en effet il leur arrivait régulièrement de passer des heures collés l’un à l’autre, ou il passait pendant des heures la main dans la fourrure douce et couleur fauve de Nana. C’était un très grand sentimental et il savait que sur ce point là il était frêle, mais peu importait il comblait la faille par d’autres qualités.

Le mot qui le désignait le mieux était sans doute pudique, il n’avait jamais aimé se mettre en maillot devant quelqu’un, mais depuis cette nuit là il montrait de son corps le strict minimum. La dernière fois, avec un garçon qu’il considérait comme un ami ils s’étaient amusés à se mettre des coups, et le garçon en question lui avait déchiré la chemise dévoilant son torse. Il n’avait jamais été aussi humilié de sa vie, et depuis il évitait les chemises et préférait les tee-shirts.

Evidemment d’autres traits de caractère le désignaient mais les principaux n’étaient pas très valorisant. Pudique, sensible, doux. Trois qualités pour une fille qui voulait jouer la carte de la fille mystérieuse, mais trois défauts pour un garçon qui portait donc le rôle de l’obsédé.
Il avait aussi une peur bleue de la souffrance, c’était sûrement pour cela qu’il n’avait jamais eut de petite amie, il préférait les amourettes de vacances auxquelles il ne s’attachait pas. La douleur morale était plus redoutable que la douleur physique et il en avait déjà fait la rude expérience. Une coquille pleine de vie, c’était tout à fait lui, il n’était ni plus ni moins qu’un coffre au trésor dont on avait perdu la clef et qui ne s’ouvrait qu’en de rares moments. La privilégiée, qui ne le voyait jamais fermé était Nana, en se compagnie il abaissait les défenses et se montrait le cœur à nu. Mais une fois arrivé à Poudlard c’était un tout autre Ambrosius qui prenait place.

Froid, il ne fallait pas laisser aux autres la possibilité de lui faire du mal, alors discours pompeux, remarques cassantes, regards haineux, tout était bon pour qu’on le laisse en paix. Au final il était devenu très solitaire, on ne lui adressait que peu la parole et sa seule amie était une fille très populaire qui restait avec sa bande de copines superficielles. Le soir venu ils se retrouvaient tous les deux, et se racontaient leur vie, leurs ressentiments, leur vision des choses. C’était plus que de l’amitié, ils étaient devenus des recueils à secrets pour l’autre.

Tallulah Wedman. C’était sa complice, et elle était magnifique, à vrai dire, il se demandait encore comment une fille comme elle était devenue ami avec lui, pas qu’il soit laid, mais bel et bien parce qu’il n’était pas populaire, et qu’elle l’était. Jeune fille de taille moyenne elle avait l’élégance des grandes, ses cheveux bruns bouclés lui donnaient un petit air enfantin qui trompait facilement l’adversaire, ses yeux étaient deux amandes tantôt vertes tantôt bleues.

Discret, il n’avait jamais été un de ces gars qui passaient leurs journées à tenter de se faire remarquer en classe, non lui préférait étudier pendant les cours, c’était un élève studieux qui avait de bonnes notes partout… ou presque, car voilà il y avait des matières qui coinçaient, par exemple la défense contre les forces du mal, ce n’était vraiment pas son fort, il préférait les sortilèges, la métamorphose, et même les potions. Le cours de Duel lui semblait inutile, si on leur faisait avoir des cours pour apprendre des sortilèges ce n’était pas pour qu’ils les utilisent après dans leurs dortoirs durant les devoirs ? Si, alors pourquoi faire un cours de duel durant lequel le seul but était de faire perdre pied à un autre grâce aux sortilèges qu’on leur avait enseigné ? Enfin… Il était quand même un bon élève dans cette matière. D’ailleurs les résultats des buses lui étaient parvenus au début des vacances, avant tous les problèmes qui l’avaient ensevelis.


« Monsieur Coalman voici vos résultats de BUSE :
Défense contre les forces du Mal : Piètre.
Métamorphose : Effort Exceptionnel.
Sortilèges et Enchantements : Optimal.
Duel : Effort Exceptionnel.
Potion : Acceptable.
Botanique : Effort Exceptionnel »


C’était plutôt bien pour un début, évidemment il visait de meilleurs résultats pour ses ASPICS, mais il fallait bien commencer quelque part et puis à part le Piètre il les avait toutes, bien sûr un Acceptable en potion serait un handicap pour continuer dans cette matière mais il faudrait voir, peut être qu’il obtiendrait une dérogation spéciale pour continuer la Défense contre les Forces du Mal, qui était malgré tout une matière importante.


Dernière édition par le Mer 2 Jan - 20:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ambrosius Conrad Coalman   Mer 2 Jan - 19:14

Le réveil sonna, c’était le jour J, enfin il repartait pour Poudlard, et laissait derrière lui son père, cette maison et ses souvenirs, et malheureusement, il laissait aussi Nana derrière lui. Mais il savait très bien que Nana serait une présence rassurante pour son père qui était en dépression, alors son père la chouchouterai durant son absence. Malgré tout il se levait heureux, mais avec une boule dans la gorge, il devrait dire au revoir à son père certes mais c’était surtout les derniers moments avec Nana qui lui faisait de la peine. Il passa sa main dans ses cheveux pour constater qu’ils étaient coiffés comme s’il descendait d’un balai à l’instant même. Il sortit tout de même de ses draps et croisa dans le miroir son reflet. Chose étrange il ne se reconnut pas immédiatement, son regard bleu azur s’était perdu dans celui de l’inconnu qui lui faisait face, l’empêchant de détailler le reste du corps. Son corps… Il n’avait pas de quoi avoir honte, mais sa pudeur naturelle l’empêcher de s’en vanter. Son torse était imberbe et dans le miroir on pouvait voir que les heures de quidditch lui avait forgé une musculature qui sans être exagérée était tout de même bien prononcée.

Il fut tiré de son état semi-comateux par le bruit des pattes de Nana montant l’escalier. Bientôt la bête entra dans la chambre et lançant un regard d’incompréhension, voir Ambrosius devant la glace à s’examiner sous tous les angles n’était pas une chose commune. Mais bientôt Conrad réagit et enfila un tee-shirt pour aller prendre son petit déjeuner.

Mais cette matinée passa rapidement, Nana lui fit des fêtes pendant tout le petit déjeuner, et Ambrosius lui fit maintes caresses mais bientôt le moment de partir se fit et il plia ses bagages déposa un baiser sur la tête de sa chienne, dit au revoir à son père et sortit.


//

La gare de King’s Cross n’avait jamais semblait aussi pleine, il trouva facilement des garçons de son année, avec qui il s’assit dans un wagon, et il lut tout le trajet durant, sa baguette dans sa poche le démangea un nombre incalculable de fois devant la bêtise de ces types mais il valait mieux ça que des gosses de première année. Il était transporté au gré des souvenirs et bientôt un chat entra dans la cabine et se posa sur ses jambes, il reconnut Nest le chat de Tallulah, et ouvrit le papier qu’il avait dans son cou : On se retrouve dans la salle commune à minuit, je t’embrasse.

Voilà il avait maintenant un rendez-vous avec sa meilleure amie et son chat lui tenait chaud, et apportait une touche de réconfort à l’ambiance qu’il trouvait maintenant pesante. Le train siffla son entrée en gare et Ambrosius fut le premier à sortir, enfin il respirait l’air frais et la magie des lieux l’emplissait d’une satisfaction nouvelle. La directrice fit un discours qu’il trouva assez barbant mais durant lequel il put parler avec Tallulah, ils se comprenaient en parlant sans son. La lecture sur les lèvres était un don qu’ils avaient développé ensemble et qui marchait dorénavant très bien, ils se comprenaient seulement en mimant leurs paroles et en parlant tout aussi rapidement qu’au cours d’une conversation normale. C’était très amusant de voir des gens essayer de comprendre ce qu’ils se disaient.

En montant dans son dortoir il se fit bousculer par un élève de septième année, mais il ne trouva pas la force de cracher une injure, il était subjugué par la force et le charisme que dégageait le garçon. Conrad se reprit et monta dans la salle commune où il croisa Tallulah à qui il donna un baiser et monta dans sa chambre attendre que les douze coups de minuits sonnent.


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MessageSujet: Re: Ambrosius Conrad Coalman   Mer 2 Jan - 20:08

Je dirai même plus, superbe Fiche ! Very Happy

L'histoire est captivante, émouvante, et terriblement bien écrite.

Ton personnage est très attachant, je t'envoie donc à :


POUFSOUFFLE !!!

Bon jeu ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Ambrosius Conrad Coalman   

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