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Le bien règne en maître sur le monde magique... Mais pour combien de temps encore?
 
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 Quand la Mort s'invite [Melawèn]

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Lydérich Van Baaren
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MessageSujet: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Jeu 3 Jan - 15:27

[Désolé c'est assez court, je me rattrape au prochain =) ]


    Il fait déjà nuit depuis un moment, deux heures tout au plus, et Lydérich ne cessait de fixer les flammes, comme avant lorsqu’il était enfant, comme avant il esperait que ces mêmes flammes prennent la forme d’un dragon mais cela ne marchait pas. La Magie qui est en lui n’était que limite, faible, comme lui. Aussi, les plus simples sortilèges étaient devenus difficultées pour l’ancien Auror. Les sortilèges, il en maudissait la Magie par moment et si Elle avait eu raison, et si il était un monstre ? A quoi bon repenser au passé, la vieille folle est morte, par ses soins. Brulée vive, qu’il avait aimé l’entendre crier, la seule personne d’ailleurs. Oui, sa mère, celle qui jalousait les pouvoirs de son fils. Folle, a croire que ceci est de famille. Pourtant, par moment, il regrettait presque la présence de sa chère mere, juste pour la solitude qui était devenue sa seule compagne, qu’il aurait été plaisant de trouver Fou comme lui, dommage Lydérich avait probablement atteint les sommets a ce niveau. Femme morte, fille tuée et ceci sans aucun souvenir. La vie est belle.

    Lydérich « La vie me crache dessus. »

    Il était sorti.
    Prendre l’air.
    Ne plus voir l’image de June, de Lily. Car c’était ainsi depuis de nombreuses années à présent. Tous les soirs, les mêmes cauchemars revenaient, plus violents les uns que les autres, plus accusateurs aussi. A croire que June revenait pour l’accuser lui, et c’est dans ces moments là qu’il haissait sa femme. Haine et amour, il avait toujours était partagé entre les deux.

    […]


    Le barmaid « Degage Lyderich ! »

    Le dénommé Lyderich n’avait pas entendu, il était bien trop occupé a essayer de énombrer les verres qui se trouvaient sur sa table. « Six, Sept, Huit… » Il ne savait plus, le reste lui avait échapper comme le monde qui l’entoure, les gens, ce pub miteux. Plus rien n’avait d’importance, pas même sa vie mais Lydérich était trop lache pour oser le suicide, il attendait la Mort, et celle-ci se faisait attendre, il la maudissait, mais ce soir… Ce n’était pas pareil, il était a l’accueilir et ceci a bras ouvert. L’alcool lui avait encore fait perdre la raison, plus que d’oridnaire à vrai dire, lui qui est dit Fou, la conscience n’avait même pas besoin de se manifester, il causait les dégâts seul. Chaise qu’il venait de renverser, le chemin jusqu’a la porte lui sembla trop grand, pourtant, il fut rapidement poussé contre celle-ci. Remerciement qu’il aurait du adressé au propriétaire mais non, ce fut un regard haineux. Et voila, a nouveau il s’était retrouvé dans la rue, au beau milieu du Londres Sorcier et bien entendu, transplanter lui était impossible, lui qui n’avait jamais correctement réussit, alors sous emprise de l’alcool, perdre un bras n’était pas envisageable, pourtant… idée tentante que voici, mais il n’y était pas parvenu. Cependant, il fallait rentrer, on ne devait pas le trouver, lui le Fou, au milieu d’une rue de Londres, par Merlin, il n’osait même pas imaginer les éclats de rire de ceux qui le retrouverait au petit matin. Lui non plus d’ailleurs, dormir sur les pavés n’avait jamais été un passe temps agréable. Mais rentrer chez lui, Lydérich ne s’en sentait pas capable tout comme il ne connaissait plus le chemin, aussi ce fut avec un rapide calcul qu’il prit la route de droite et malheureusement pour lui, cette rue le conduisit directement dans la fameuse Allée des Embrumes, endroit réputé pour abriter bon nombres de ‘’choses’’. Mais voila, il était complètement ivre, et ceci se ressentait dans sa façon de marcher, peu droite, il se soutenait avec le mur.

    Lyderich « Je ne suis pas ivre pas du tout. »
    * Vraiment ? Un cas désespéré c’Est-ce que tu es Lyd’ *

    Elle encore et toujours cette même voix, il la haissait, elle n’avait pas le droit de venir empiéter dans son esprit comme bon lui voulait. Ses pensées lui appartenaient, ses souvenirs aussi mais la Voix, elle s’était accaparée ceci, ce que l’on dit inaccessible. L’homme s’était arreté brusquement, car comme a chaque fois qu’il était ivre, il pensait a une autre personne, pour lui cette oix n’était pas dans son esprit mais un rapide coup d’œil derrière lui, avait permit a Lydérich de se rendre compte que non, personne ne le suivait, personne n’aurait eu cette idée stupide d’ailleurs. A quoi bon suivre un Cinglé ? Il aurait fallu que la dite personne soit elle aussi folle, belle paire que voici. Pourtant, si il avait pris la peine d’écouter, si il n’était pas dans un état aussi pitoyable, Lyderich aurait entendu les rapides mouvements d’une cape fouettant l’air mais il était trop tard pour fuir, beaucoup trop tard. La Mort en personne avait décidé de le prendre pour cible. Là était une occasion rêvée, pourtant, c’est vivre qu’il voulait à présent.

    Indécis!
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Melawèn Gabriel Elendìl
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Jeu 3 Jan - 19:23











    La nuit. Voici le moment que j'aime le plus. Je ne peux sortir quand le soleil est Roi dans le ciel, sous peine de finir grillée. Donc, la journée je passe mon temps à préparer des potions pour Lui, ou bien j'etudie, encore et encore. Attendant que les derniers rayons de lumière nocif pour ma personne daigne s'eteindre. Et les étoiles prennent leurs places, auprès d'elle, la Lune. Mon amie qui veille sur moi, chaque soir.

    J'ai faim. Il faut que j'aille chasser. Trouver une victime pour lui ôter la vie, ou pas. Ce soir je suis d'humeur à jouer avec la nourriture. Mais reste à voir si ma proie en sortira en vie... Je verrais bien. Il faut déjà trouver la cible idéeale. Point trop jeune, point trop vieille. Ni trop faible non plus. Si la dîte personne se laisse faire, l'exitation en est réduite.

    J'attend encore, deux heures, peut être plus. Le soleil a encore laissé ses marques dehors, je ne veux pas prendre de risque, je ne veux pas finir cuite. Patience. L'heure du crime est bientot arrivé.


[ Discution entre Maman et moi :: ON ]
* J'ai faim ! *

* Fais toi un steack saignant... *

* Arrête tes c*nneries un peu. J'ai pas envie de viande de Bestioles ! Mais du sang.. DU SAAAAAAAAAAANG !!!!! *

* ... Tu est folle ma pauvre fille. *

* Heu.. Je te signale que le premier signe de ma folie, c'est toi. Si tu n'était pas venu t'incruster comme un parasite dans ma tite tête, je ne serais pas considiré comme tel ! *

* ... *

* Mouhahahahahahhaa ! Victoiiiiiiiiiiire ! 1-0 pour moi ! *
[ Discution entre Maman et moi :: OFF ]


    Voilà, je peux enfin sortir sans aucun risque. Je ne sais pas ou est passé Seth, tant pis, il se doutera bien que je suis partie manger un bout quelque part. J'enfile une cape blanche recouvrant mes épaules pâles, je recouvre mon visage d'un capuchon, seul mes cheveux blonds sont visibles, et mes lèvres où bientot se dessinera un sourire cruel.

    Et je transplane. La ou bon me semble, la ou mon coeur et mon estomac me mène. Et ce fut le Chemin de Traverse. A cette heure, il n'y a que des dépravés. Je ne ferais pas la difficile, cette fois ci. Je prendrais ce qu'on " me donne ". Je vois déjà les débauchés me regarder avec envie, qu'ils s'approchent, et ce sera la derniere chose qu'ils feront de leurs minables vies. Regard noir, mauvais, j'observe tout le monde autour de moi, rien ne m'attire, aucun ne me fait saliver. Et pourtant, il va bien falloir que je trouve un cou à me mettre sous le croc...

    Je marche, quelques temps, je ne pourrais dire combien de temps exactement. Mais assez pour dire que je puisse dire qu'aucun des hommes présents n'est interessant. Quoi que.. Je me trompe, peut être... Au loin je vois un beau specimen sortir d'un bar, le pas quelque peu tibutant. Je sent d'ici l'alcool qui coule dans ses veines et la folie en lui. Interessant, un fêlé du teston. Génial.. Je vais m'amuser un peu...

    J'entend déjà Maman me parler. Comme quoi il ne fallait pas s'attaquer aux gens faibles, tel était mon éthique. Mais qu'est-ce qui me disait que ce bel homme était faible? Bourré, certes, mais peut être assez fort pour se débattre, un peu.

    Il n'a pas encore sentit ma présence, normal, personne ne me voit, trop rapide, et il était surtout trop cuité pour voir ou sentir quoi que ce soir à part l'alcool qui lui enivrait les sens. Interessant, il prenait une très bonne direction pour moi, mais mauvaise pour lui. L'Allée des Embrumes. T'es fichu mon coco... En plus pas, pas de chance, tu est vraiment beau.. A croquer What a Face .

    Lentement je m'avance, avec toute la discretion qui m'est propre. Lorsqu'il me verra, ce sera trop tard. Lorsqu'il me verra, j'aurais déjà frappé. Je m'approche... Lentement...


* Laisse le donc, il est faible ! *

* Tais toi donc Maman! Laisse moi manger en paix ! *


    Je sent d'avance sa peau se dechirer sous mes canines, son sang au gout d'alcool couler le long de ma gorge, je m'en delecte déjà. Je suis si proche, mon repas se tien la, tout près de moi. Je tend ma main pour la poser sur son épaule et pour l'attirer à moi avec force. Je suis tout près, mes doigts effleurent sa veste...


* Melawèn ! Arrete bon sang ! *


    - Par Salazar Maman! Tu me fais ch...

    Oups... Je venais de penser à voix haute. Damned ... Raté l'effet de surprise.. En esperant que Monsieur n'est pas de reflexes trop violents. Quoi que.. Un peu de violence, cela ne rendra le jeu que plus amusant... Sourire sadique dévoilant mes deux longues canines refletant la pâle lumière de la lune, future témoin d'un crime. Mais.. Est-ce un crime de se nourrir?

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Lydérich Van Baaren
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Jeu 3 Jan - 20:37

    Des pas, très légèrement audibles sur les pavés… Lydérich n’entendait plus rien, d’ailleurs il avait fait abstraction de ce qui l’entourait, il n’avait plus de but précis. Et pourtant, il avait toujours désiré une chose, que tout redevienne comme avant, que June revive. Mais June était morte, depuis trop longtemps déjà. Alors il arpente les rues a la recherche d’une personne qui sera comme elle. Un physique fascinant et une personnalité tout aussi étrange. Car c’est ainsi qu’était June. Belle, a ses yeux uniquement. Et quand a son caractère, sa façon d’etre, cette femme était le simple contraire de Lydérich. Blanc et noir, étrange assortiment, d’ailleurs, combien leur avaient dit que jamais ils ne pourraient vivre ensemble ? Que décadence et stabilité ne pouvaient s’associer ? Beaucoup, ils avaient été nombreux ces pessimistes mais au final… ils avaient gagné. Plus personne, pas même Lily, il aurait souhaité la voir grandir, mais non… un meurtre, non décidé aucun souvenir. Les larmes s’echappaient, seules, coulant sur son visage de marbre, lui redonnant un tant soit peu d’humanité… Rire. Il n’était pas humain pour les Autres, un homme capable d’abattre sa propre fille et de lui faire subir les pires vices n’est pas humain, pourtant… son cœur bat, là, a un rythme régulier il le sent mais ceci ne suffit pas. Personne ne comprend. Puis tout s’accelère. Son rythme cardiaque venait de passer a une autre vitesse, l’inquietude était palpable. Une autre personne, Lydérich l’avait senti mais pas a temps car déjà des doigts avaient frôlé sa veste. Crainte. Jamais on ne l’aborde. Il n’est que trop connu dans cette ruelle. Ancien Auror, tueur, beau tableau que voici. Alors pourquoi donc cette personne venait-elle de prendre un risque aussi grand ? Et ces paroles. Sourire qui chasse les larmes, la faiblesse d’un homme. Lydérich s’était retourné, rapidement, ou plutôt selon lui, car l’alcool avait ce don de changer les perceptions…

    Une créature.

    Ces dents. Non. Les vampires n’existent pas. Poutant, Lydérich les avait étudié à Poudlard, alors pourquoi ces créature seraient-elles imaginaires ? Parce qu’il les craint, tout simplement. Mais cette jeune femme qui se tenait devant lui. Beauté. Sa peau est pale, si pale et ses yeux, Lyderich venait de détourner le regard, de même qu’il en avait profité pour faire un pas en arrière. Cette jeune femme était bien trop parfaite, trop belle pour être vrai. Mais si elle était réellement une créature ? Non, impossible, il n’y croyait pas. Il ne voulait plus croire a ces histoires de monstres. Mais les vampires n’étaient-ils pas de fascinantes créatures ? Là était bien le problème. Mourir en étant attirer par la beauté. Il avait secoué la tete de droite à gauche, comme essayant de chasser l’image de cette inconnue. Toujours présente.


    * Regarde Lyd’ comme elle t’observe. Ne trouves-tu pas que son regard est similaire à celui de June, la femme que tu aimais, celle qui t’a abandonné ? *
    Lydérich « Arrete, ce n’est pas vrai… elle… elle est morte tué par un loup. »

    Un Loup Garou plutôt. Mais Lydérich avait arreté de prononcé le nom de la créature, car il s’agissait d’un homme avant tout, un homme qu’il s’était juré d’ababttre. Mais comment le reconnaître après tant d’années ? Tuer le premier qui se présenterait puis le second. Tous… Envie folle qui dansa sous forme de lueur dans les yeux de la proie qu’était l’ivrogne. Puis ses paroles, cette femme allait le prendre pour fou, encore une qui lui collerait une étiquette sur le front. « On ne parle pas tout seul » c’Est-ce qu’on lui avait dit a Ste Mangsoute mais combien de fois leur avait-il repeté qu’il parlait avec sa conscience ? Eux aussi devaient etre fous, assez pour ne pas comprendre les paroles d’un Cinglé. Alors le Schizoprhene avait fais un nouveau pas en arrière.

    Lydérich « Vous n’êtes pas réelle n’est-ce pas ? Et puis vous ne pouvez pas être une créature, non, elles n’existent pas. »

    Voix peu assurée, faible. Lydérich voulait une réponce positive, qu’elle ne réponde pas par « oui je suis réelle ». Là, il commencerait à devenir cinglé, ou plutôt elle se montrerait, cette Folie qui l’hbaite. Puis si il s’agissait réellement d’une créature, alors elle l’aurait mordu depuis longtemps. A quoi bon jouer avec lui ? Un humain, les vampires ne s’attardent pas sur les mortels, n’est-ce pas ? Nouvelle question sans réponce. Il venait de glisser une main dans la poche de sa veste, un geste délicat pour sortir sa baguette et la pointer sur la jeune femme. Il craignait les gens, leur présence, alors qu’elle reparte, lui voulait être seul, rien de plus.

    Lydérich « Qui êtes-vous ? Puis, une femme dans l’Allée des Embrumes… ce n’est pas prudent… pas du tout. »

    Menace ? Non, pas de lui. Lydérich était bien trop dans un état second pour être capable de les mettre a exécution. Il tenait simplement a avertir cette femme. Si belle, bien vite elle ne possederait plus rien. Car cet endroit infâme, peu osent s’y balader alors en soirée et en étant une femme, la pauvre… elle devait être sucidaire, ce n’était guère possible autrement. Mais pourquoi se soucier d’elle ? Merlin, pourquoi prendre le temp de parler avec une inconnue ? Parce qu’elle avait osé posé sa main sur sa veste… sa veste préférée qui plus est. Fou. Jamais on ne pose ses doigt dessus, jamais!

    * Tu es encore plus fou que je ne le pensais *
    Lydérich « C’est pas vrai… tais-toi, on va lui faire peur. »

    On ? Une nouvelle raison pour cette femme de partir en courant en le traitant d’alliéné. Mais elle n’en ferrait rien, car justement c’est le contraire qui allait se produire. Une Vampire, une créature de la nuit. Lydérich n’aimait que trop peu la paleur de la peau de cette femme, de même qu’il ne se rappelait pas l’avoir entendu venir. Mais n’était-elle pas attirante ? C’Est-ce qui lui faisait peur… de succomber a une personne aussi iréelle. Rencontre improbable qu’il venait de faire.

    Lydérich « Si vous cherchez a mangé je ne suis pas comestible. »

    Nouveau pas pour fuir. Lydérich avait beau avoir sa baguette en main, il restait vulnérable surtout si l’on prenait en compte le fait qu’il avait oublié la plupart des sortilèges, ainsi cet homme restait un Sorcier médiocre autrefois grand Auror. Comme la vie est injuste et comme elle l’avait été avec Lydérich. Qu’importe. Tout ceci n’était que du passé. Et aujourd’hui, cette nuit, il ne savait que faire. Fuir aurait été lache pour un homme mais la provoquer en duel aurait été folie. Le choix n’était que trop restreint… comme toujours.

    Lydérich « S’il vous plais… partez. »

    Suplication il se rendait encore plus déplorable que jamais. Mais son cas semblait perdu d’avance, d’ailleurs la baguette toujours pointée sur la jeune femme semblait être du… mauvais coté. En effet, Lydérich tenait la pointe de la baguette, ainsi il pointait le manche sur la jeune femme et ceci sans le savoir . Merlin, sa folie le perdra. Aussi, c’était peut-etre mieux pour lui qu’il ne sache plsu utiliser la Magie ou alors que trop peu.
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Melawèn Gabriel Elendìl
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Ven 4 Jan - 3:38














    Exquise beauté qui s'offre à mes yeux. Homme magnifique que voilà. Cela en serait presque dommage de le vider de son sang.. Mais j'ai bien dit presque. Au pire, il survivra à ma morsure, mais je ne peux l'epargner, pas un si beau specimen. Je m'en voudrais tout le long de mon interminable vie. Il n'avait pas l'air de croire ce qu'il voyait. Est-ce ma beauté qui l'éblouissait à ce point? Possible, mon physique parfait en ébloui plus d'un. Charme ensorcellant d'une vampire, que je suis.

    Arquer un sourcil ne peut être que ma seule réaction face aux paroles de l'inconnu. J'y comprenais franchement rien à ce qu'il disait. Un loup? Elle? Tuée? Mais qu'est-ce qu'il dit? Bon .. La Folie que j'avais senti en lui n'était pas minime mais plutot bien présente. Il m'a l'air bien ravagé le bonhomme. Tant mieux, il est comme moi... Copain.

    Pas réelle? Moi? Bah... Si si je le suis.. Bon il n'est pas ravagé en fin de compte. Il est profondement attaqué du cerveau. Pauvre de lui. Il a dû en vider des verres ! Pochtron. Il ne voulait apparement pas croire à l'existance des Bestioles. Non... Si un sorcier ne croyait pas à l'existance des Vampires, Loup Garou & autres créatures. Qui pouvait croire à leurs existances? Mais cette voix, si faible, si destabilisé. Est-ce possible qu'il me voit comme un mirage? Le fruit de son imagination ou de sa folie? Autant jouer avec ça...


    - Non .. Bien entendu que je ne suis pas réelle. Le fruit de votre imagination que trop débordante. Comme si les vampires existaient. Et puis quoi encore ?!

    Grand sourire narquois. Moquerie. Je suis prête à jouer avec lui, torturer cette âme, ecocher vif cet homme qui était bien loin d'être stable. Si il en sortait en vie, pour sûr que jamais il n'allait remettre les pieds dans l'Allée des Embrumes, ou même mettre un pied dehors.

    Monsieur avait sorti sa baguette, comme si elle allait être utile contre moi, Melawèn. Mon regard est attiré par cette dernire... Effectivement, sa baguette n'allait d'être d'aucune utilité face à moi, surtout si le Cinglé me menance avec le manche de celle ci... J'essaye de me retenir de ne pas rire. Rester serieuse... Mais c'est tellement tetant. Par chance, je suis une bonne actrice, j'arrive à controler mes émotions, seul un sourire moqueur se dessine sur mon visage pâle.

    Qui suis-je ? Et si seulement je le savais moi même qui suis-je réelement. Vampire. Oui.. Et après? La réincarnation du Diable? Non... Lui dire ça ferait fuir mon repas... Autant continuer à jouer.


    - Je suis personne. Je suis dans votre tête. Une illusion. Un rêve. Ou plutot.. Un doux cauchemar. Et puis.. Je pense plutot que ce qui n'est pas prudent, c'est que vous, vous y êtes.

    L'homme était étrange. Il parlait tout seul. Mais l'était-il vraiment, seul? Non.. J'en doute fortement. J'en mettrais une canine à couper qu'il causer avec sa conscience, lui aussi. Pour le coup, je n'ai plus tellement envie de le manger... Quoi que gouter un peu son sang ne lui ferait pas de mal, du moins, pas trop...

    Pas commestible... Ben voyons. Je m'etais presque attendu qu'il me dise le contraire. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai le préssentiment qu'il est un peu suicidaire celui la... Même pas drôle... Ou est l'interet de tuer quelqu'un si il cherche lui même la mort?


    - Ah bon? Pourtant.. Je suis bien tenté de le verifier....

    Partir.. Partir... Quelle demande stupide de sa part. Comme si j'allais partir, comme ça, juste parce qu'il me le demandait. Ce serait tellement stupide d'abandonner le jeu ainsi. Je pourrais m'en vouloir, et je deteste passer à coter des bonnnes choses ! Je sais que le jeu va être plaisant, une fois de plus. Mais reste encore à voir quel en sera le denouement.

    - Je ne peux pas partir. A vous de me faire disparaitre.

    Je m'approche vu que Monsieur a reculé. Prenant sa baguette entre mes doigts, la regardant quelques instants, la tourna la pointe en ma direction, puis je lui remet dans la main, et dans le bon sens.

    - Mais ça marche mieux dans ce sens la.

    Petit clin d'oeil. Finalement... Je n'ai pas tant envie de le mordre que ça. Il m'interesse cet homme la... Fêlé à souhait, il cause à sa conscience, il est paumé... Vraiment interessant... Mais je ne crois pas qu'il pense la même chose que moi. Il n'a vraiment pas l'air d'apprecier les Bestioles. Dommage. On aurait put bien s'entendre lui & moi... Il ne sais pas ce qu'il perd le couyon.


* Bon tu peux le bouffer, en fait, il est totalement stupide.... ><" *

* Non mais.... Faut savoir ! T'es pas censé me resonner toi ?! *

* Oui, et pour te conseiller aussi. Et moi je te conseil d'abreger ses souffrances ! Regarde le ! Il n'attend que ça ! Residu de sorcier ! Dechet du Monde Magique ! Rien de plus! *

* Bon écoute quand je te demanderais ton avis, je t'appelerais, ok? Maitenant tu va être gentille et tu va te la fermer, ok?


    Mon regard clair se porte sur la dîte personne. C'est vrai qu'il n'avait pas bien l'air en forme. Justement. Ah... Ma gentillesse me perdra un jour *tousse tousse*. Maman ne sait vraiment pas ce qu'elle veut. Tout à l'heure elle m'avait interdit de le toucher, et maintenant elle prendrait presque le controle sur moi pour que je le bouffe... Avec rapidité et avec une certaine sensualité, je passe mes mains sur ses hanches. Contact interessant. Regard de braise. Seductrice, voilà ce que je suis. N'allez pas croir que je me vente, vous m'infligeriez un gros blame. Je n'y peut rien je suis ainsi, le charme chez moi coule à flot. Me resister est un défi...

    - Vous allez m'aider. Trois choix s'offre à moi. Maman et mon estomac me hurle de vous mordre, mais mon coeur me dit de vous epargner. Hmmm... Que faire?

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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Sam 5 Jan - 1:25

    Sursaut en entendant la jeune femme parler. Tout ceci était bien insencé. Si cette personne était un fantome, son imagination, pourquoi était-elle capable de parler ? Pourquoi s’adresser à lui ? L’homme avait de nouveau fermé ses yeux, essayant de chasser l’image de cette femme. Son imagination, elle avait beau être débordante jamais encore une telle apparition n’avait été visible. Mais l’alcool, cette sensation agréable est-ce ceci ? A cause de ce qui coulait dans ses veines ? Lyderich ne savait tout comme il n’était pas capable de raisonner correctement. Raisonner, rire qu’il aurait pu émetre a cette pensée. Cela faisait de nombreuses années qu’il n’était pas capable de penser correctement, de penser sans avoir l’image de June devant lui. Et cette femme qui lui dit de la considerer comme un cauchemar, mais la vie de cet homme en est un… perpétuel alors elle, ce n’était qu’une phase de plus. Une énième pour venir troubler sa vie, son esprit qui n’est que trop endommagé. Qu’elle parte… sorte de sa tete. Les yeux d’ambre se fixèrent de nouveaux dans ceux océans, le bleu si pale qu’il en devenait derangeant.

    Lydérich « Sweet Nightmare. C’est beau, un cauchemar ne peut-etre plaisant. Ou est-ce pour mieux m’attirer ? Ne montrer que la beauté… cacher l’horreur… »

    Tomber dans le piege. Devenir une proie. C’est-ce qu’il était en train de devenir. Mais pire encore, il était devenu un jouet pour cette femme. Pourtant, cette sensation. Attirance, il se laisserait presque bercer. Beauté si rare, peu d’hommes devaient lui résisté, lui-même avait bien du mal, lui-même devait refrener ses pas. Il venait de chanceler.

    * Lyd’ … abandonne toi. Observe cette femme, tu as la perfevction incarner devant et tout ce que tu trouves a faire c’est la fixer, la craindre. *
    « Trop parfaite pour moi… trop iréelle. »

    « Ah bon? Pourtant.. Je suis bien tenté de le verifier.... » Nouvelle crainte qui fut perceptible dans les yeux de l’ivrogne. Elle… vivante. Il aurait vulu fuir loin d’ici, mais ses jambes n’étaient pas décidées non, aucun muscle de son corps ne répondait a ses attentes. Statique. Statue devant cette inconnue qui semblait prendre un plasir fou a jouer avec lui, a jouer avec sa folie. Mais Lydérich avait eu raison. Un vampire, une créature, la plus intéressente qu’il soit mais dangereuse aussi. Voila pourquoi il se sentait attiré par elle, voila pourquoi il n’arrivait a détourner le regard. Mais ces réflexions, elle disparaissaient peu à peu, emportant alors le peu de raison qu’il pouvait lui rester… emportant sa conscience qui n’était même pas capable de l’aider, bien au contraire. Elle se réjouissait de ce qui allait arriver, d’ailleurs c’était de sa faute si il s’était retrouvé dans cette Allée, si elle l’avait seulement prevenu. Mais non…

    Lydérich « Vous… non. Il y a bien d’autres hommes. Et puis, une personne comme vous, personne n’est insensible. Je ne vous servirai pas de repas! »

    Voix qui s’était faite plus forte, plus implorante encore. Lyderich avait plaquer ses mains sur son cou, esperant ainsi échapper a la terrible morsure, celle qui lu arracherait la vie. Mais n’avait-il pas lu dans plusieurs livres que chez certaines personnes cette simple morsure provoquait tout autre chose que la douleur ? Si. Mais Lyderich avait oublié ce détail, car tout ce qu’il voyait pour le moment était la Mort vêtue de ses plus beaux apparats. Traitresse. Mais l’homme avait bien vite repris une position de defence, sa baguette pointée sur la jeune femme, baguette qui se retournerait contre lui si un sortilège venait à fuser. Peur soudaine qu’il eut en voyant la vampire s’approcher de lui, mais fascination aussi. Car chacun des mouvements de cette femme n’étaient que grâce, perfection damnée. Il n’avait même pas remarqué que sa baguette lui avait filé des doigts et que celle-ci s’était retrouvée dans ceux de l’inconnue. Honte quand il comprit son erreur. « Mais ça marche mieux dans ce sens la. » Pour un ancien Auror, que Rowena lui vienne en aide et l’acheve pour sa bêtise. Ainsi Lydérich se serait attaqué lui-même. Toutefois, une question subsistait, pourquoi lui avoir redonner sa baguette ? A nouveau il ne comprenait pas, à nouveau tout s’embrouillait dans son esprit déjà fort torturer.

    * Tu vois, elle est gentille. Elle ne MORS pas. *
    Lydérich « Cesse tes idioties. C’est une vampire… Une… une… »

    Lydérich n’avait pas eu le temps de finir que l’inconnue s’était retrouvée a quelques centimètres de lui, ses mains posées sur lui, sur ses… hanches. Non, ceci n’était pas possible, on ne peut pas le toucher, il ne permet plus ceci depuis trop longtemps. Pourtant, incapable de faire le moindre mouvement, encore une fois il se voyait paralyser par elle, par cette étrange charme qui se dégageait de cette femme. Et lui… lui, il était resté de marbre, stoïque. Presque tremblant en vérité Tout homme censé en aurait profité. Une femme qui s’avance ainsi vers vous, une femme qui prend les devants, mais pas lui, bien au contraire. Lydérich était pétrifié par tant d’assurance, de desinvolture même. Mais il était bien incapable de retirer les mains de cette femme, de briser ce contact pourtant fort… agréable mais hautement étrange. Puis les paroles qu’elle venait de prononcé. « Maman et mon estomac me hurle de vous mordre » Lydérich s’était légèrement mordu la levre inférieur, signe que là, il avait plus que peur et l’alcool n’y aidait pas du tout. Puis sa mère, elle était où ? Pourquoi lui parler d’une personne que Lydérich ne pouvait voir ? Elle aussi elle avait des amis dans sa tete, elle aussi elle parlait avec quelque un que les autres ne voient pas. Oh, ressemblance qu’il remarqua. Sourire victorieux qui s’affiicha pendant un bref instnant sur le visage de l’homme… sourire qui disparu bien vite quand il se rendit compte que la demoiselle attendait une réponce a sa question,.

    Lydérich « Vous… vous allez faire le bon choix n’est-ce pas ? Me laisser en vie. »

    Nouveau tremblement. Jamais il n’est ainsi d’ordinaire, jamais il ne fléchit mais là, sous l’emprise de l’alcool et soumis a sa conscience, Lydérich n’était que perdu. Stupide gamin! Lui qui avait souhaité la mort pendant tant de mois, elle se présentait à lui et ceci sous une apparence des plus agréable pour l’œil, alors pourquoi lui demander de partir ? Qu’il pouvait être impoli quand il voulait. Mais Monsieur semblait être figé sur place, et son sang, il tambourinait… cette veine dans son cou, il la sentait. Merlin, mourir dans l’allée des embrumes n’était que peu glorifiant, même pour un homme déchu… déchet de la société.

    Lydérich « Vous trouverez bien d’autres hommes… je peux vous aidez vous savez ? J’ai des amis qui eux aussi voudraient mourir. Vous pourriez les tuer, Eux… pas moi. »

    * Lâche * C’Est-ce que lui criait sa conscience. Lydérich était prêt a vendre l’un de ses amis -imaginaires soyons clairs - contre sa propre survie. Et la personne qu’il choisirait, qui serait-elle ? Un pauvre inconnu, un ivrogne, ils sont si faibles. Pensée qui le fit frisonner. Lui aussi n’était pas sobre… non, ceci était faux, Lydérich était en pleine possession de ses capacités, autant physiques que mentales.

    Lydérich « Vous… La Mort porte son plus beau manteau, juste pour moi ? »

    Sourire moqueur.
    Il reprenait peu a peu constance.
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Melawèn Gabriel Elendìl
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Mar 8 Jan - 0:58











    Leger sourire sur son visage. Pourquoi? Je n'en sait rien, je n'en decele pas la raison. Mais bien vite, ce dernier s'efface. Je rit. Un rire dément. Je me moque de lui. Homme peureux posant une question stupide.

    - Le bon choix... Je fit mine de reflechir, quelques secondes, ponctué d'un leger "hmmm" . Oui, je ferais le bon. Reste juste à savoir pour qui de nous deux celui-ci sera ... Bon.

    Cette fois ci, ce fut sur mon visage où il se dessina un sourire. Cruel et recorfontant à la fois. Du genre " Ne t'en fais pas, ça risque juste de piquer un peu ". Comme les medecins moldus qui s'apprète à faire une piqûre à un gosse. Melange de reconfort et de sadisme, il est heureux de planter l'aiguille dans la chair. Moi, je suis heureuse de planter mes crocs.


    D'autres hommes? Lache en plus de ça. Ou était donc passé sa dignité? Peut être les effets d'un surplus d'alcool? Etrange, généralement, cela avait pour effet de rendre courageux les moins hardis. Et je m'approche de son visage. Effleurant de mes canines sa joue, pou rlui sussurer mes paroles au creux de l'oreille, murmure sensuel.


    - Et puis.... Qui vous dit que je veux vous tuer?

    Je recule, plantant mon regard dans le sien, il me plait. J'ai envie de jouer avec. Reste juste à savoir à quel jeu s'adonner. Mais... J'ai ma petite idée. Lueur quelque peu lubrique au fond de mes yeux. Grand sourire à ses paroles.

    - Certains voit en moi la mort sous son plus bel apparat. Et d'autres le désir, le peché le plus agréable : la luxure. Femme belle et sensuelle autant qu'inaccessible.

    Je passe un de mes bras derrière sa nuque, l'attirant un peu plus à moi. Mon corps se colle au sien. Je passe mes levres sur son cou, entaillant legerement sa peau de mes crocs, goutant son sang. "Exquis...". Je ferme les yeux, quelques secondes, poussant un leger soupire de plaisir. Et je me remet à parler, d'une voix suave, excitante peut être même...

    -Mais vous, Monsieur, que voyez vous en moi?

    Son corps, ou son sang. Cruel dilemme que voilà. J'ai envie des deux. Quoi que rien ne m'empeche d'user et d'abuser de lui, et puis de me nourrir après. eux plaisirs en un, réuni aux même momets. Sublime idée que voilà. A mediter. Peut être vais-je l'épargner, vu qu'il me plait.


* Vide le de son sang, mais ne le touche pas ! *

* Et... Pourquoi ? *

* Bah !!! Et Seth ?! *

* Ce que Seth ignore ne peut pas lui faire de mal ! *

* Tu me dégoute ma pauvre fille... *

* Moui... Pour changer... *


    Bon, certes, Maman n'a pas tord... Il y a Seth dans ma vie. Je l'aime, il m'aime... Et pourtant, j'aime jouer. Volage. Oui, je le suis. Et alors? Qui oserait m'en blamer? Personne, bien entendu... Bien trop peur de moi. Et puis, si un de mes amants d'une nuit me semble trop bavard, j'ai un moyen simple de l'empecher de nuir. En esperant que celui la, si chose plus poussé il y a, ne soit pas trop parlant, ça serait domage de devoir mettre fin à ses jours. Et puis, il a l'air d'avoir peur de moi le Monsieur... Peut être est il un peu reticent? Dommage... Alors je ne ferais que le mordre.. J'verrais bien.


* Oui, c'est une bonne idée ça...*


    - Roooh... Ne recommence pas toi !

    Encore une fois, je m'adresse à Maman à voix haute. A continuer comme ça, il allait vraiment me prendre pour ce que je ne suis pas ! Pour une folle à lier ! Mais je ne le suis pas, hein? Pas le moins du monde même. Totalement saine d'esprit, qui pourrait dire le contraire? Personne? Normal, je suis totalement stable emotionellement.








[ Désolé.. Pas terrible... J'ferais mieux au prochain =) ]

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Lydérich Van Baaren
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Mer 23 Jan - 19:49

    Ce sourire sur le visage de la belle inconnue, il aurait pu être doux et agréable mais loin de là, ce fut un sourire terrifiant qui s’était dessiné, assez pour que l’humain se recule, à nouveau. Il n’était pas dans ses habitude de discuter avec les personnes inconnues, dangereuses qui plus est. Alors, il pouvait bien partir et laisser cette femme ici. Mais non, quelque chose semblait le maintenir sur place. Peut-être le magnétisme l’attirance que l’on dit propre aux vampires. Oui, certainement. Mais est-ce réellement possible de ressentir peur et admiration en même temps ? Il doutait fortement là-dessus, tout comme Lydérich n’avait aucune confiance en cette personne qui jouait sur les mots, comme on joue avec une poupée. Tantôt agréable, belle et attirante tantôt meurtrière et créature. Il ne savait que faire et penser, surtout que ses pensées -pauvres d’elles- n’étaient certainement pas cohérentes.

    Lydérich - « C’est ainsi. Les vampire tuent. Vous… vous ne laissez certainement pas de trace de votre passage. Alors pourquoi échapperai-je à la règle ? »

    La voix de l’homme bien que basse avait été assurée. Il savait parfaitement à quoi s’attendre. Mourir ici, dans l’Allée des Embrumes. Non… non. Il avait de nouveau secoué la tête devant cette possibilité. Merlin, que les Aurors retrouvent son corps vidé de sang dans une ruelle pareille n’était pas envisageable, aussi vivre était devenu un simple espoir. Celui qu’on ose a peine toucher de peur qu’il ne s’échappe réellement.

    Melawen - « - Certains voit en moi la mort sous son plus bel apparat. Et d'autres le désir, le péché le plus agréable : la luxure. Femme belle et sensuelle autant qu'inaccessible. »

    La luxure, oui, ce péché si agréable. Mais aujourd’hui il n’était plus attiré par ceci. Après avoir perdu la seule personne qui comptait pour lui, Lydérich avait oublié toute notion de plaisir. Certes il y avait ces meurtres qui parfois réussissaient a lui procurer une étrange jouissance mais après… ce n’était que trop passager et puis, tuer n’était pas un acte simple, bénigne que l’on peut faire comme on achète la Gazette. Alors que se laisser aller, tomber dans l’ivresse la plus totale… ceci pouvait se trouver n’importe où. Mais lui… ce Sorcier semblait avoir oublié ce que c’était, voila pourquoi une légère grimace, rictus en réalité s’était formé sur ses pales lèvres.

    Il n’avait pas bougé, pétrifié ou plutôt admiratif devant cette femme. Et le bras qu’elle avait passé derrière sa nuque ne l’avait pas dérangé. Ce ne fut que lorsque les lèvres de la créature se posèrent sur son cou qu’il commença lentement a réalisé. Mais il était trop tard, les canines avaient perforé la peau, et ce fut avec violence qu’il tenta de s’arracher a cette étreinte. La main de Lydérich s’était alors posée sur la taille de la jeune femme, cherchant a la soustraire. L’éloigner. Elle l’avait fais d’elle-même. Lydérich s’était alors passé une main sur le cou, cherchant une trace, une blessure quelconque. Rien, juste un peu de sang. Porté a ses doigts, il avait observé ceci avec intérêt. Jamais encore il n’avait vu la couleur du sien, rouge certes comme tous, mais pour lui,ce n’était que trésor, découverte si intéressante. Fou. Il trouvait la beauté dans le macabre. Sourire qu’il venait de laisser paraître.

    Melawen - « Mais vous, Monsieur, que voyez vous en moi? »

    L’intonation de sa voix n’appelait qu’a une chose. La décadence. Mais Lydérich ne pouvait succomber, il n’avait pas le droit. Il avait promis, il s’était juré de ne plus aimer. Amour ? Non ce n’était pas le sentiment, l’acte. Puis, cette femme qui n,e cessait de jouer avec lui, qui jouait avec son coté de vampire. Il n’appréciait que peu. Il voulait fuir. Loin, très loin d’elle. Aussi, une question attendait sa réponse, ce qu’il semblait avoir oublié.

    Lydérich - « Vous êtes ce que tout homme recherche. Mais moi je… » Fin de phrase impossible. Il ne savait pas lui-même ce qu’il recherchait, ce qu’elle représentait à ses yeux. La Mort certes mais après ? Cette femme était un ensemble bien incohérent qu’il ne parvenait pas a comprendre. De même que lui ne se comprenait pas, alors comment savoir… pour elle ? «… j’aime tuer vous savez ? »

    Ne pas répondre a la question posée. Cela arrive si souvent avec lui. Car Lydérich oubli, il préfère parler de lui. Une forme de narcissisme ? Non, pas du tout, disons qu’il ne sait pas, il oubli par moment le monde qui l’entoure. C’est pourquoi son attitude est parfois similaire a celle d’un enfant. Mais lui avait beau paraître enfant par moment, la personne en face de lu était aussi saine d’esprit que lui apparemment. Elle parlait encore seule, ce qui l’avait fais sourire.

    Lydérich- « Vous devriez enfermé la Petite Voix. Ça marche, enfin pas toujours… Il suffit de prendre une petite boite et de la mettre dedans. » Voix presque enfantine. Il parlait en connaissance de cause, assez pour avoir sur lui une boite. « Elle s’appelle comment votre Petite Voix ? » Une personne réelle, il croyait encore ceci. Depuis tant d’années, et cela ne prendrait jamais fin. Pourtant, il avait enfermé la Voix dans une boite, oui mais, ceci n’avait pas marché car un autre s’était présentée. Monde cruel.

    Lydérich - « Et vous ? Vous vous appelez comment ? »
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MessageSujet: Re: Quand la Mort s'invite [Melawèn]   Jeu 28 Fév - 17:51













    Exact. Les vampires tuent. Ce n'était pas nouveau. Un point pour l'humain. Mais je ne suis pas comme tout ces écervelés aux longues dents. Non. Je suis bien pire que ces sous-races, ces vampires n'ayant aucune dignité, qui tuent sans état d'âme * tu en as une toi? * , qui ne choisissent pas leur victime, prennent la première venu. J'ai des critères! Et si ma victime me plaît, je joue, je la goûte, je m'amuse, et si c'est assez divertissant, je la laisse partir, sans trop de séquelles physiques, mais mon visage à jamais gravé dans son esprit.

    - Pourquoi? Mais parce que vous me plaisez, monsieur. Peut être ai-je envie d'autre chose que de manger, ce soir...

    Il avait encore gagné un point le bel homme, je suis ce que tout homme recherche. La luxure à l'état pur. La beauté parfaite. Beaucoup me voit comme une magnifique poupée, avec qui on a envie de toute sorte de choses. Qui pourraient les blâmer? Personne. A part moi. Je suis la seule à pouvoir décider de qui pourra approcher mon corps, ou mes crocs. Je suis seule maître de moi.

    J'hausse un sourcil aux paroles de l'homme. Il aime tuer? Lui? Intéressant. Moi, je ne crois que ce que je vois. Si il aime faire couler le sang, c'est parfait, le jeu risque d'être bien plus amusant que je ne le pensait. Parfait. Je ne suis pas partie du manoir pour rien ce soir...


    - J'aimerais bien voir ça.

    Je fut encore bien plus surprise lorsqu'il prit encore la parole. Une petite... boite? Alors oui c'était certain, lui aussi était complètement siphonné. Copain *calin* ! Moui.. Enfermer Maman dans une petite boite, c'était plutôt une bonne idée. Un sourire angélique commençait à se peindre sur mon visage anormalement pâle pour les autres. Il va falloir que je me trouve une petite boite très vite, pour jeter ce qui me sert de conscience aux oubliettes.

    - Quelle merveilleuse idée !


* Non mais ça va pas ! *

* Toi ne recommence pas hein ! Si j'veux te mettre dans une boite c'est mon problème ! T'es dans MA tête j'te rappel, hein? J't'ai RIEN demandé. Espèce de parasite !*

* Aucun respect pour sa mère... Je boude.*

* C'est ça, boude. Mais bientôt tu boudera au fond d'une tite boiboite !*


    Quelle question étrange. Voilà qu'il me demande comment qu'elle s'appelle ma petite voix. Avait-elle un nom la sienne? Je m'approche de son oreille, murmurant d'une voix de mioche de six ans qui raconte un secret à sa peluche, comme si je voulais qu'Elle n'entende rien.

    - Elle s'appelle Maman. Elle menerve vous savez...

    Je me redresse, un peu.

    - Et moi, c'est Melawèn, pour vous servir.

    Et voilà. J'ai plus envie de le croquer et de le vider de son sang. J'ai enfin trouvé quelqu'un qui me ressemble à peu près, et qui me comprend. Il a une tite voix aussi ! Elle doit être tout aussi insupportable que Maman ! Une vraie plaie celle la, il faut l'avouer! Devrais-je alors tuer la seule personne qui puisse vraiment me comprendre?

    - Et vous? Et celle qui est la haut?

    Je passe ma main dans ses cheveux, pour joindre les gestes aux mots. Non franchement, il est vraiment séduisant ce bonhomme la. Certes, il n'arrive pas à la cheville de Seth, mais il n'en est pas moins intéressant et divertissant. Sa folie me plaît. Et encore, folie est bien un maigre mot j'ai l'impression. Il m'a l'air complètement siphonné ce mec la.


* Comme toi quoi Rolling Eyes *


    - J't'ai demandé ton avis à toi?

    J'hausse un sourcil. Oui, j'viens encore de parler à Maman à haute voix. Bouarf, il va en prendre l'habitude... Pi il me comprend, tout le monde pourra m'en blâmer mais pas lui... Je souris.

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