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Le bien règne en maître sur le monde magique... Mais pour combien de temps encore?
 
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 Confrontons nos défauts

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Ex Luke Noah Lestrange

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MessageSujet: Confrontons nos défauts   Jeu 3 Jan - 17:30


    On ne pouvait pas dire que la journée avait été singulièrement fatigante ou bien, même, ennuyeuse. Jusque là, elle avait été fortement commune. Comme de coutume, Luke avait attiré des regards paranoïaques et certains plein d’admiration. Parmi la foule contradictoire de ces deux extrêmes, le regard de quelque idiots restait indifférent, et c’était là ce qui énervait le plus la demoiselle. Son orgueil s’en trouvait piqué, et elle promettait de se venger en enregistrant soigneusement le nom de ces audacieux. Ceux qui pensaient qu’ignorer une jeune femme caractérielle était la chose la plus prudente à faire avait bien tord. Luke avait donc quitté le repas, en même temps que bien des personnes de sa maison, et était retournée à la salle commune pour y lire un peu. Rien ne valait une activité calme et captivante pour faire baisser la fureur de la vipère. C’est ainsi qu’elle s’était retrouvée à enchaîné la lecture de mots idiots parlant, vénérant et adulant les récits de la dernière guerre. Celle qui opposa le légendaire Harry Potter et le non moins légendaire Seigneur des Ténèbres. Sur le coup, cela n’avait rien eu de captivant, mais avait eu le mérite de faire tomber l’énervement causé par ses caprices de jeune dame.

    Maintenant, l’ennui avait pris le pas sur l’irritation.

    Il restait assez de temps, néanmoins, avant le couvre feu, et Lucy n’avait aucun travail à faire, ni aucune personne avec qui parler urgemment. Elle monta donc dans son dortoir, rassembla quelques affaires, et redescendit dans la salle commune qu’elle traversa, sans un regard pour ses paires, avant de partir par les cachots du château. Elle dû remonter plusieurs étages et croiser le regard surpris de certains élèves. C’est vrai que ça ne ressemblait pas beaucoup à la verte et argent de se retrouver seule. Même si, souvent, elle ne savait pas avec qui elle était, elle y mettait la forme, à tel point que ceux de son entourage immédiat se retrouvaient persuadés de lui être chers, ou du moins connus. Ah. Elle aurait pu rire de ces idiots, si seulement ils ne l’avaient pas indifférée. Si Luke n’avait pas été si exigeante sur les personnes qu’elle s’attardait à connaître, nul doute qu’elle aurait été très populaire, très aimée, et qu’elle aurait entretenu une franche camaraderie avec beaucoup de nigauds. Mais le fait était que seul l’apparence lui importait dans cette grande mise en scène qui la faisait, si souvent, parler à des inconnus, ou des personnes oubliées. L’un de ses multiples vis-à-vis aurait tout aussi bien pu mourir devant ses yeux, qu’elle n’en aurait eu que faire. La santé des autres n’était pas son problème, ni leurs émotions. Et sur ce dernier point, elle ne tardait jamais beaucoup pour le leur prouver, les poignardant de dos, ou, de manière bien plus jouissive, ouvertement et sans chi chis, de face.


    […]

    Arrivée au cinquième étage, elle se faufila assez discrètement jusqu’au couloir des salles de bains. Elle avait pour habitude d’aller partout comme si les lieux lui appartenaient, mais ceux-ci étant publiques, et les élèves ne se gênant pas à partager un bain avec quelconque inconnu, Luke chercha donc à éviter d’être surprise, et ensuite rejointe par un enquiquineur.

    Elle poussa la porte d’une des salles de bain et resta interdite un instant. D’accord, c’était vraiment pas mal pour une école. Du moins, c’était beaucoup plus acceptable que ce à quoi elle s’était attendue, sûrement grâce au travail des elfes, pour quoi elle n’eut pas une seule pensée bienveillante. Toutes les salles étaient différentes, et elle le savait, mais celle-ci collait à peu près aux goûts de la jeune héritière.


    La salle était carrelée sur tout le sol, dans un matériau à l'allure noble et légère d'une couleur blanche, moucheté de petites tâches grises foncées, de telle sorte que les dalles semblaient simplement être des palettes nuancées de gris clair, lorsqu'on les observait de loin. En se rapprochant de la baignoire, qui tenait plus du petit bassin qu’autre chose, les mouchetures devenaient de plus en plus foncées, et les dalles finissaient d’une couleur noire, puis plongeaient sur les parois de la mini piscine, recouvrant entièrement son intérieur. Face à la porte, à un peu plus de deux mètres, des marches, larges et en arc de cercle, visiblement en marbre, descendaient depuis le niveau du sol, jusqu’au fond du bassin, qui était d’une profondeur toujours égale. Un petit rebord de la même couleur que les marches faisait le tour de la baignoire. Il n’y avait pas de douche, mais Luke ne s’en formalisa pas. Ce n’était pas ce qu’elle cherchait. Les murs étaient carrelés jusqu’aux hanches de la jeune femme, avec une succession de petits carrés de couleurs à dominante blanche, avec des rappels rouge brique, gris ou noir, le reste des murs étant peint d’une couleur blanc cassée, le tout étant vraiment ravissant. Sur le mur du fond, un grand banc en bois sombre et à l’apparence robuste était installé, ainsi que deux chaises longues – pour quoi faire, franchement. Des essuies et des gants de toilettes, des peignoirs ou des savonnettes de ce même rouge brique qui était rappelé sur les murs étaient soigneusement rangés sur une petite table du même bois.

    Ce qui surprit énormément Lestrange fut de constater qu’il n’y avait aucune fenêtre à cette salle de bain, pas même magiques. Il y avait par contre un éclairage assez spécial, et très agréable au sens de la demoiselle. En effet, aucun lampadaire ne venait ternir la beauté de la pièce, où aucune source de lumière ne pendait du plafond, en pente s’enfonçant vers le banc du fond soit dit en passant, mais la seule source de lumière était des spots, d’une lumière vive, qui étaient incrustés dans la mini piscine. Cela fit sourire Luke, qui n’était pas une grande adepte de la lumière, mais que l’obscurité aurait tout de même dérangé pour prendre son bain. Elle se doutait fort bien que la lumière devrait se réfléchir depuis l’eau, une fois qu’elle aurait fait couler son bain. De plus, il y avait plusieurs bougies, toujours de ce rouge brique si particulier, dispersées dans toute la pièce, sur des petites tables, très basses parfois, ou bien des comptoirs présentant également des produits pour la toilette.

    Luke se dirigea alors vers les gros robinets dorés qui étaient disposés à côté de la baignoire, et tourna le plus possible celui d’eau chaude puit tourna plus légèrement celui d’eau froide, pour laisser s’en écouler une eau qui, assurément, excèderait les trente-huit degrés. Un débit étonnant d’eau s’en écoula, mais Luke, plus que familiarisée à la Magie, ne s’en étonna pas. Elle lut un peu les indications données par les différents robinets, et en ouvrit un, plein d’une lotion moussante, qui dégagea aussitôt une bonne odeur de Pomme et de miel. Délicieux.


    Se retournant, la petite brune retira ses vêtements, les plia soigneusement, et les déposa sur l’une des deux chaises. Son maillot – oui, elle ne donnerait pas le privilège à un inconscient d’admirer son corps dans le plus simple appareil – deux pièces noir et très simple, avec juste une touche d’argenté sur la bordure de la pièce du bas, était déjà en place, elle n’eut donc plus qu’à descendre dans le bain, qui lui brûla directement la peau. Elle ne pu, alors, s’empêcher de remarquer que, debout, l’eau lui arrivait un peu en dessous des épaules, et elle avisa, avec un petit soulagement, donc des bancs, moulés dans la piscine, qui recouvrait les bords de cette dernière. Faisant deux mouvements de brasse, elle éteignit les robinets, et déposa sa baguette juste devant ces derniers. Avant de s’immerger totalement dans l’eau.

    Elle n’en ressortit même pas dix secondes plus tard, les joues rouges, les lèvres vermeilles et les cheveux plaqués sur les côtés de son visage, paraissant encore plus sombres que d’habitude. La buée avait déjà envahie la pièce sous la chaleur oppressante de la salle de bain. Luke sourit alors, satisfaite, en pensant rapidement aux flammes de l’Enfer, et elle se laissa aller, sur le dos, à flotter à la limite de l’eau et de l’air, pour se détendre enfin.



[PV (à 2) pour n'importe qui, prenant la peine de rédiger des messages corrects et d'une longueur convenable, qui décidrea de se présenter. J'espère que ce début vous a plu, même si à moi, il m'a semblé juste acceptable.]
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Ayleen Pelham
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MessageSujet: Re: Confrontons nos défauts   Sam 5 Jan - 16:25

[J'espère que cela ne te déranges pas que ce soit moi qui t'ai répondu.En tout cas ton rp était très bien, rassures toi =)]




La patience était décidément une vertu qu'Ayleen ne possédait pas. Et qu'elle n'acquierait sûrement jamais. Debout devant elle, vociférant comme jamais, une jeune fille aux cheveux ébènes. Grande, avec de longues jambes et un air de croire que tout lui était dû scotché au visage. La raison de sa colère ? Vu qu'elle criait corps et âme à qui voulait bien l'entendre qu'on l'avait agressé, elle devait être sous le choc. Cependant, à part une jeunette, sûrement de première année, le visage rouge homard, la tête baissée vers ses pieds, Ayleen ne voyait aucune trace d'un quelconque agresseur. Si elle ne s'était pas retenue la jeune sorcière aurait bien été mettre sa main dans la figure de la demoiselle. Et plutôt deux fois qu'une. Bien entendu, elle ne se serait pas préoccupé de l'incident si, indirectement, elle n'avait pas été touchée. Mais le couloir était étroit, tellement étroit, qu'il n'y avait plus aucun moyen de passer.

Quelques minutes et un coup de gueule plus tard, Ayleen était allongée sur son lit, la tête fixée sur le plafond. Sa promesse. Elle l'avait oublié. Il avait suffit d'une fois, une simple fois pour qu'elle oublie ses mots, son serment. Pourtant, elle l'avait quand même fait. Elle s'était mise en colère pour une fille qui n'en valait sûrement pas la peine. Avec Ayleen, il suffisait d'un geste, une parole, voir même un regard, pour qu'elle perde le contrôle d'elle même. Pourtant elle n'était pas méchante. C'était à se demander si elle n'était pas schizophrène parfois. Sa mère et ses soeurs lui avaient maintes fois fait la morale sur son comportement. Elle avait entendu, compris et tenté de s'améliorer. Il faut croire que, quel qu'on soit, on ne peut jamais vraiment changer. Au fond de soi, on reste la même personne. Elle l'avait encore prouvé ce soir, par des mots qu'elle ne regrettait pas vraiment au fond d'elle même. Maintenant, il ne restait plus qu'à se l'avouer et plus dur, l'accepter. Accepter ce que l'on est, accepter d'être ainsi alors qu'on aurait voulu être comme ça, c'était quelque chose qu'elle n'avait pas la force de faire pour l'instant.
On est jamais content de ce que l'on a n'est-ce pas ? C'était comme Mélania. Son opposé, son contraire, et pourtant son amie. Peut-être même sa meilleure amie. Ayleen ne l'aurait échangé pour rien au monde, pourtant elle voulait plus. Être connue, reconnue, et adulée, non pas parce qu'on la craignait, mais parce qu'on l'admirait. Sans pour autant ressembler à cette garce aux longues jambes. Non, jamais elle ne tomberait aussi bas, jamais. Un sourire ironique s'afficha sur son visage lorsqu'elle repensa à cette fille. Elle, et son postérieur, se souviendraient longtemps du jour où ils avaient croisés Ayleen Pelham. Elle avait beau être d'une flemmardise étonnante en cours, lorsqu'il s'agissait de lancer des sortilèges, elle n'était pas la dernière. Surtout les Furonculus. Formidable invention que le sortilège du Furonculus n'est-ce pas ?Le plafond était décidément passionnant. Parfait pour se remettre en question. Mis à part un étonnante capacité à remettre les autres à leur place lorsqu'elle le jugeait utile, la jeune fille se trouvait mille et un défauts. On aurait pu penser à un manque total de confiance en soi. Ayleen pensait juste avoir un sens du réalisme plus que performant. Oh, ne vous y trompez pas, la Miss savait ce qu'elle valait.

Non, décidément, elle n'arriverait pas à dormir. Surtout à cette heure là. Il fallait qu'elle se détende, qu'elle s'occupe, avant de « péter un boulon » comme on dit familièrement. Elle n'avait pas encore mangé. Elle n'avait pas faim. Non, la seule chose qui pouvait la détendre, c'était un bain. Un bain brûlant, réparateur de tous les maux. La jeune sorcière souleva sa tête sans douceur, et posa les pieds à terre. S'aidant de ses mains, elle se releva. Un maillot de bain. Vite. A genoux devant sa malle, elle mit quelques secondes à peine à trouver ce qu'elle cherchait. Un maillot deux pièces, d'une couleur blanche et une fleur aux dégradés envoutants sur le côté. Parfait.

En peu de temps, elle parvint au cinquième étage. Aucun incident cette fois-ci. Peut-être cette soirée allait-elle se terminer sur une touche plus gaie finalement. Poussant doucement la porte des salles de bains de Poudlard, Ayleen se retrouva dans un couloir assez large. Merlin, que c'était beau. Elle avait beau venir ici régulièrement, à chaque passage elle se retrouvait émerveillée par ce qu'il l'entourait. Contrairement à la plupart des salles de bains, le couloir était sobre. Quelques tableaux aux cadres dorés accrochés au mur, un carrelage blanc parsemé de petites tâches bleues par ci et là, et des portes, toutes différentes quelque soit l'endroit où l'on regardait. C'était notamment cette sobriété qui plaisait à la jeune Gryffondor. Néanmoins, elle ne s'attarda pas. A quoi bon ?

Elle choisit une porte, au hasard, et pénétra à l'intérieur. Une odeur de pomme et de miel envahit aussitôt ses narines. Uhm ... qu'est-ce que cela sentait bon. Pour la première fois depuis le début de la journée un franc sourire vint s'installer sur les lèvres d'Ayleen. A quoi bon se préoccuper de telles futilités, indispensables à la vie de tout adolescent, aussi niaise, quand on pouvait sentir quelque chose d'aussi bon ? Il paraissait impensable à la jeune fille que, quelques minutes auparavant, elle était allongée sur son lit, en se lamentant sur son sort. Rapidement, elle se dévêtit, jetant son uniforme à même le sol. A présent, elle n'avait qu'une hâte c'était de piquer une tête dans ce bain moussant, qui n'attendait qu'elle.

Ce bain moussant qui n'attendait qu'elle.


Évidement. Il y avait déjà quelqu'un. Cela aurait été trop beau autrement. Pourtant, il faut croire qu'elle avait quand même retenu quelque chose des belles paroles de sa mère. Cette fille était arrivée là avant elle, aucun esclandre possible. Sortir était une solution sage. Et c'est ce qu'Ayleen fit. Enfin c'est ce qu'elle aurait fait s'il n'y avait pas eu ce petit banc de fer, servant à la dépose des vêtements et autres objets personnels, juste derrière elle. Le choc entre ses genoux et le banc, lui fit pousser un gémissement. Tandis que le banc allait s'encastrer dans le mur, provoquant plus de bruit qu'un troupeau de Troll sauvage, Ayleen se maudit de tant de maladresse. Elle qui voulait partir sans se faire remarquer, pour ne pas déranger, eh bien c'était complètement raté. La rouge et or ramassa ses vêtements en vitesse, avec la ferme intention de ne pas traîner ici.

« Excuse moi, je n'avait pas l'intention de te ... »

... Déranger. Voilà ce qu'Ayleen avait eu l'intention de dire. Et puis son regard s'était posé sur l'inconnue. Une jeune fille aux cheveux noirs, collés contre son visage. . D'ailleurs ce visage ne lui était pas totalement inconnue. Luke, oui, c'était comme cela qu'elle s'appelait. Une Serpentarde. Connue, reconnue, et adulée. Contrairement à Ayleen. Et elle était seule ? Étonnant. La rouge et or ne pouvait s'empêcher de la regarder, une étrange sentiment prenant possession d'elle. Cela ressemblait vaguement à de la jalousie. Une sorte de « pourquoi elle et pas moi ? ». Néanmoins ce sentiment disparut bien vite. Ce genre de fille était comme la garce aux longues jambes qu'elle avait croisé auparavant.

« Qu'est-ce qu'une fille comme toi, fais ici toute seule ?"



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MessageSujet: Re: Confrontons nos défauts   Dim 6 Jan - 5:12




    C'était si agréable. Chaud et doux, comme une couverture brûlante avec la même texture que de la soie. Luke n’était plus trop sûre de bien sentir tous ses membres, l’eau semblait avoir pris la charge de les supporter à sa place. Et c’était diablement bon, de se sentir abandonnée, sans même avoir besoin de s’occuper de son propre corps. Finalement, la brune avait pris la bonne décision en venant ici. Une douche n’aurait jamais pu la faire se sentir aussi légère et libre. Ses yeux s’étaient même fermés, naturellement, et bercée par l’eau immobile, elle avait l’impression de voler. Vieux rêve d’Icar, qui enivrait aujourd’hui l’esprit troublé de la peste. Les paupières closes, le monde était devenu noir autour d’elle, pourtant, si elle ne se concentrait pas, son esprit percevait, comme une information inutile, des tâches de couleurs, brillantes et pourtant sombres qui dansaient devant son regard. Cette vision d’aveugle éphémère faisait penser à la vue qu’on aurait du chaos. La jeune femme souriait toujours. Le chaos lui semblait bien silencieux et paisible, couchée sur l’eau mousseuse et parfumée du bassin. Ses pensées s’élevaient, ailées, vers des lieux où les paroles se superposaient aux autres.

    Plongée dans ce chaos et cette sérénité, Luke en profita pour essayer de se visualiser son esprit. Elle se l’était souvent imaginée, comme des labyrinthes, des maisons, ou bien des eaux profondes et sans fond. Mais à chaque fois qu’elle essayait de trouver un point précis dans cette représentation de son esprit, elle se perdait, tombait sur du vide ou l’image se volatilisait, faisant place au Néant. Elle se perdait dans sa propre tête. En effet, Luke savait avoir des dons de naissance liés à la Légilimencie et l’Occlumencie, mais en l’absence de Maître pour lui apprendre à affûter ces dons, elle se trouvait là avec deux parts de son potentiel magique complètement inexploités. De plus, elle qui aimait tellement malmener l’esprit des autres, cela l’aurait tant aidé de maîtriser ses deux petits secrets. Elle ne pouvait décemment pas espérer protéger son esprit, si elle ne savait pas comment il était fait. Et ne parlons même pas de connaître celui des autres, dans ce cas …

    Toutes ces incessantes questions allaient finir par la rendre folle, comme feu grand-mère Bellatrix. Celle-là, elle avait vraiment eut une araignée au plafond pour se prosterner devant un sang mêlé.


    Une araignée au plafond … Mmmh.

    Luke imagina une énorme araignée, rouge foncée avec des dessins noirs sur le dos. Elle avait de fortes mandibules pour encadrer ce qui lui servait de bouche, et ses pinces semblaient claquer l’air, comme prêtes à mordre un imprudent qui viendrait la taquiner. Oui, c’est ça. Sauvage et sur ses gardes. Dangereuse. Tout de suite, Luke su avec certitude que sa morsure serait fatale, douloureuse et agonisante. C’était comme une vérité, elle n’eut même pas besoin d’y penser, elle savait que c’était ainsi. Puis la jeune femme vit très clairement les multiples yeux, d’un de ces noirs luisants qui rendait mal à l’aise, sur la tête de la bête. Ils surveillaient, guettaient. Mais sur quoi ? Dans l’esprit de la jeune femme, l’araignée était perdue dans un immense rien du tout, sans couleur et sans limite. L’araignée, très clairement, représentait la partie consciente et réfléchie de l’héritière Lestrange. C’était limpide et clair comme de l’eau de source. Evident et sans détour, cette araignée, c’était Luke dans toute sa splendeur, c’était Luke qui vivait, travaillait, détruisait, aimait. Le côté rationnel et pragmatique. C’était beau et puissant et la jeune femme avait la conviction que c’était comme ça que devait être son esprit.

    Doucement, elle vit très clairement l’araignée s’affairer dans ce gigantesque rien, ce tout sans nom. Elle tissait une toile, pleine de fils entrecroisés, qui partaient dans tous les sens, se rejoignaient et se segmentaient. Merlin, c’était tellement plus complexe qu’un Labyrinthe. C’était ça, c’était …


    Noah sursauta si violement que son corps fut pris d’un tremblement incontrôlable et que ses yeux bougèrent nerveusement, à la recherche de ce qui avait troublé sa quiétude, alors qu’elle les avait ouvert vivement sous un boucan horrible. Elle prenait conscience, seulement maintenant et sans grand intérêt, que son introspection l’avait menée dans cet état si étrange où l’on réfléchissait intensément et l’où on était sûr d’être toujours bien réveillé, alors qu’en fait on glissait avec entrain vers le sommeil. Tous ses sens en éveils, le cœur battant à tout rompre contre sa cage thoracique, elle fouilla rapidement la pièce du regard pour remarquer ce qui avait causé tout ce bruit. Entre temps, elle s’était redressée dans l’eau, et elle nageait maintenant vers les robinets pour attraper sa baguette. Que le petit con qui s’était aventuré ici se vente d’avoir au moins fait une chose d’impensable dans sa vie, c’était d’avoir foutu une trouille abominable à Luke Lestrange. La brune avait douloureusement conscience de ses jambes qui tremblaient légèrement, et de ses mains fébriles alors qu’elle attrapait la tige de rosier qui devrait lui permettre de se défendre. Pourquoi n’avait-elle pas verrouillé magiquement les lieux !

    Son regard, maintenant dur et plein d’une rage qu’elle ne tentait même pas de dissimuler, se posa alors sur une jeune fille dans un maillot deux pièces blancs. Elle, qui qu’elle soit, peu importe comment elle était arrivée, elle allait souffrir pour avoir surpris la brune dans un état si complet d’abandon. Blonde, pas trop désagréable à regarder, si Luke devait rester objective, la sale garce se précipitait sur ses effets pour les ramasser. Non ! Jamais ! Elle ne quitterait pas cette pièce si facilement pour aller raconter à n’importe qui que Lestrange prenait des bains de nuits à Poudlard, qu’elle était seule et qu’on pouvait venir la noyer comme on le souhaitait.

    Luke se sentait d’une humeur passablement … Eh bien … Meurtrière. Cela ne restait que des mots et des intensions dans un imaginaire bien développés, mais à cet instant, la jeune femme était complètement folle furieuse, et sa main se serrait spasmodiquement sur sa baguette, à un point tel que les jointures de ses doigts étaient devenues blanches.
    Pourtant, les paroles rapidement dites par l’intruse calmèrent efficacement Luke, qui inspira et expira bruyamment pour se redonner une contenance. Oh, la peste. Ce n’était pas fini, pas comme ça, pas sans qu’elle aussi ait eu son tour pour jouer.
    Luke se prépara à cracher une quelconque insulte à la tête blonde de la petite mijaurée, mais elle se tu en voyant que la phrase d’excuse de cette dernière mourrait sur ses lèvres. Luke lâcha sa baguette, toujours fermement plantée dans sa main, au-dessus des robinets. Elle fit un très léger bruit en regagnant sa place. La brune afficha un petit sourire, ni mesquin, moqueur ou cruel et parla, doucement, comme si elle s’adressait à un animal qu’il ne faudrait pas brusquer.


    « Tu m’as saisie. Je ne t’ai pas entendu entrer. Tu t’appelles comment, déjà ? »

    Elle s’écarta du bord, bien consciente de placer de la distance entre la baguette et elle, et nagea jusqu’à une place où elle serait le plus près possible de la nouvelle venue. Lorsque la jeune fille qui lui faisait face repris la parole, l’air tout de suite beaucoup moins désolée, Luke sourit un peu plus.

    Pas comme ça, pas maintenant. Il ne fallait pas qu’elle parte.


    « Une fille comme moi ? Ah. Je suis curieuse de savoir ce que tu entends par là. »

    C’était un jeu risqué, mais Lestrange avait décidé de jouer la carte de la désinformation. Après tout, la jeune fille oserait-elle affirmer qu’elle connaissait la petite vipère sans jamais lui avoir parlé ? Non, ce serait trop facile, ou alors la jeune femme qui lui faisait face serait une idiote finie. Quoique, comme on le disait, il y avait parfois un fond de réalité dans les ragots. Parfois … Encore une notion si vague que Luke comptait bien sur elle pour jouer en sa faveur auprès de la blonde. Il ne manquerait plus que la petite pimbêche soir à Gryffondor et ce sens de l’honneur et de la seconde chance qui les animait finirait de parler pour elle. Du moins, ce serait le cas avec bon nombre des Rouges et Or.

    Toujours doucement, Luke remonta sa main de sous l’eau, sentant la légère résistance que cette dernière lui imposait. Une fois à l’air, elle tapota la surface douce et mousseuse de l’eau avec sa main, produisant un petit bruit de clapotis, et fit un clin d’œil complice à la blonde.

    Noah était totalement dans cette apparence douce et aimable qui trompait beaucoup de cœurs soit disant endurcis et imperméables. Toute sucre, toute crème, gentille, mais taquine, peut-être même moqueuse aux yeux de certains, pour que ça ne devienne pas ostentatoire. Pourtant, malgré son ton qu'elle savait mesuré, son visage qu'elle connaissait et qu'elle contrôlait, l'acide et l'art des paroles qui habitaient sa bouche en temps normal ne la quittaient pas. Ils s'adaptaient à la situation, mais on pouvait reconnaître dans ses paroles les traces évidentes d'orgueil, de verve et de cynisme. ... De méchanceté ?


    « Je prends un bain, comme tu le vois ! Alors, tu comptes me regarder longtemps de haut comme ça, où tu vas venir me rejoindre. Tu es bien là pour ça, non ? »


    [HJ: j'ai adoré ta réponse ! Elle est magnifique et elle m'a vraiment beaucoup insporée ! Je suis contente que tu m'aies rejointe !]


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Ayleen Pelham
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MessageSujet: Re: Confrontons nos défauts   Ven 11 Jan - 22:28

  • Elle lui demandait son prénom. Là était tout le problème pour Ayleen. Personne, ou presque n’exagérons rien, ne savait comment elle se prénommait. Etre ainsi invisible aux yeux des autres, c’est frustrant, très frustrant. Elle n’y pouvait rien. Pourtant, elle avait toujours l’espoir en elle que tout cela change. Pouah. Trop naïve, trop naïve, trop naïve. Ces quelques mots tournaient dans l’esprit de la rouge et or sans qu’elle ne puisse faire quelque chose pour qu’ils disparaissent. Non, elle n’était pas naïve. Elle croyait … elle croyait en quoi d’ailleurs ? En son rêve ? Son rêve d’être un jour connue et entourée ? Elle s’en rendait bien compte, c’était complétement superficiel comme rêve. Peut-être était-elle elle-même complétement superficielle. Non. Enfin. Tout ceci était bien trop compliqué. Pourquoi se creuser la tête à essayer de se connaître mieux ? Ne dit-on pas que nos amis nous connaissent mieux que l’on se connaîtra jamais ? Alors, autant faire au plus pratique. Elle demanderait à Mélania. En fait non. Il fallait qu’elle s’en rende compte elle-même. Superficiel c’était quoi d’abord ? Quelqu’un qui pense plus à l’image que les autres ont d’elle qu’à ce qu’il est vraiment ? Ou quelqu’un qui préfère fermer les yeux en voyant le monde et vivre sa propre vie, loin de tous soucis. En faisant bien sûr en sorte que cette vie soit la meilleure possible. L’égoïsme va souvent avec la superficialité n’est-ce pas ? Ayleen était loin d’être égoïste. Les causes perdues, défendre la veuve et l’orphelin c’était son truc. Etait-il pour autant exempt qu’elle soit complétement superficielle ? Converser avec soi-même était une activité qu’Ayleen pratiquait souvent. De plus en plus souvent d’ailleurs. Pourtant, c’était toujours pareil : cela ne l’avançait à rien. Elle n’obtenait jamais les réponses à ses questions. Ce qui ne l’empêchait pas de persévérer. Un jour elle comprendrait. Sa place, son rôle, ce à quoi elle servait dans ce monde … dans ce monde. Ouais. Un jour elle saurait. Le plus tôt possible aurait été le mieux, mais Merlin ne semblait pas l’entendre. Tant pis.

    Bref. Son prénom ? Mais tout de suite, jeune demoiselle.


    - Ayleen. Par contre, pardonne moi, mais je ne me souviens plus du tien.

    C’était un mensonge. Pour ne pas perdre la face, lui faire croire qu’elle lui était totalement indifférente. Oh et ce sourire. On ne pouvait pas dire qu’Ayleen en avait peur, après tout elle n’était pas à Gryffondor pour rien. Il la mettait tout bonnement mal à l’aise.

    Il ne lui restait plus qu’à partir. Après tout, elle n’avait plus rien à faire ici. Rester en compagnie d’une fille avec laquelle elle n’avait rien en commun, c’était au dessus de ses forces pour aujourd’hui. Surtout que des salles de bains, il y en avait des dizaines d’autres. Bien plus sobres, bien plus accueillantes. Bien mieux. Les quelques mots de la jeune fille, dit sur un ton à l’air étrangement amical. Un peu trop amical. Et elle souriait ? Etait-ce un piège ? Une vipère hors du commun ? Uhm. Mieux valait ne pas s’attarder là-dessus. Tôt ou tard, Ayleen saurait ce qui se tramait dans l’esprit de la jolie brune. Alors elle voulait savoir ce qu’elle entendait par là ? Elle le faisait exprès ou quoi ? Elle ne savait pas vraiment ce que les autres disaient d’elle ? Etait-elle de ses filles naïves qui croient que chaque personne est belle, chaque personne est gentille, personne ne médit des autres, personne ne crache pas à la figure d’un autre lorsqu’il a le dos tourné ? Si c’était, le cas, Ayleen aurait été déçue. La jeune fille qui lui faisait face avait l’air intelligent. Et puis, comment ne pas savoir que Poudlard était rempli de langues de vipères, sans jeu de mots avec les Serpentard bien entendu, dont la principale occupation était le commérage. Détruire la réputation d’untel en quelques minutes, s’octroyer le droit de faire du mal aux gens, c’était une chose que ces fameuses commères adoraient.


    - Si tu savais tout ce que l’on dit sur toi à Poudlard … peut-être que c’est vrai, peut-être que ce sont des mensonges, après tout cela ne me regarde. Il n’empêche que tu es seule, abandonnée à ton propre sort. Ce n’est pas vraiment prudent n’est-ce pas ? Et s’il me prenait l’envie de te lancer un quelconque sortilège ?

    La rouge et or n’avait évidement pas l’intention de se servir de sa baguette. Enfin, tant qu’elle n’était pas réellement en danger. Pour l’instant, si elle était vraiment mal à l’aise, elle tentait de ne pas perdre la face. Le visage bien droit, les yeux plantés sur un point fixe entre le cou et l’épaule de la verte et argent, aucun signe extérieur de ce fameux stress, on y aurait presque cru. Presque, car ce n’était pas naturel de réagir aussi impassiblement. Peut-être que Luke ne remarquerait rien. Pour Ayleen, cela vaudrait mieux. Elle n’avait aucune envie de devenir la risée de Poudlard. « Celle que le sourire d’une vipère mettait mal à l’aise ». Plutôt mourir que d’être cataloguée ainsi. Il en allait de son honneur. Ah l’honneur. Quelque chose qu’Ayleen affectionnait tout particulièrement. Pour elle, il n’était d’Homme sans sens de l’honneur. Cette considération, cette estime, que l’on a des gens après un moment de courage où une personne dévoile sa vertu, son talent. Ce sentiment de dignité, pour elle, il y avait peu de personnes qui le possédaient. Quand à elle ? Même pas. A son plus grand désarroi, d’ailleurs.

    Oh. Une bulle de savon. Légère, douce, elle s’envolait vers le plafond sans se préoccuper des dizaines d’autres bulles qui suivaient le même chemin. Flottant doucement dans les airs, on aurait dit qu’elle était libre. Libre de tous problèmes, sans aucun autre souci que d’atteindre le plafond. Elle avait un but. Elle. Et le but de notre petite sorcière, qu’était-il ? Qu’on la connaisse enfin. C’était nul. Elle aurait du, comme cette petite bulle, n’avoir aucun autre désir que de flotter au vent, heureuse et libre. La bulle venait d’exploser. Finalement, même les bulles ont leurs soucis.

    « Je prends un bain, comme tu le vois ! Alors, tu comptes me regarder longtemps de haut comme ça, où tu vas venir me rejoindre. Tu es bien là pour ça, non ? »

    Est-ce qu’elle rêvait ? Ou bien Luke venait de l’inviter à entrer dans son bain ? A elle ? Etait-ce le début de la célébrité, de la gloire éternelle et … non, elle ne devait pas s’enflammer. Elle devait se méfier de cette fille et de son sourire … hypocrite, sournois, faux, tant de synonymes pour désigner le même comportement. Il y avait une raison, une raison pour laquelle elle ne lui avait rien dit pour être rentrée dans une salle de bain qu’elle occupait. Il y avait une raison, elle devait se mettre cela dans la tête, et ne plus jamais l’oublier. Et cette fameuse raison, ne devait pas être très catholique. Que lui voulait-elle ? La noyer ?

    La rouge et or se tourna vers le petit banc en fer et posa ses affaires dessus. La jupe, la cape, les chaussettes et enfin ses souliers, tout cela dans cet ordre, et bien plié, le rangement étant effectué au carré. La rouge et or était quelque peu maniaque et l’avouait sans aucune honte. Cela faisait partie d’elle-même tout comme sa langue trop bien aiguisée, sa manière de se mêler de toutes les causes perdues, cette envie de se surpasser incessante, sa paresse naturelle, bref tous ses petits défauts qu’elle haïssait tant. Avec une lenteur étudiée, elle se rapprocha du bain, ne cessant de regarder tantôt Luke, tantôt les petites bulles qui se mettaient à flotter à la surface de l’eau pour mieux éclater ensuite. Ses pieds martelant le sol en cadence, elle arriva enfin à hauteur de la brunette. Gardant toujours ce même visage impassible, dur de savoir ce qui se tramait dans sa tête, la rouge et or s’assit, sur le rebord du bain. Au contact de l’eau, ses pieds frémirent un peu. C’était chaud. C’était bon. C’était relaxant. Qu’aurait-elle donné pour pouvoir tremper son corps tout entier ? Tout. Ou plutôt rien. D’abord savoir, comprendre, pourquoi la vipère l’invitait dans son bain. Dans un souci de rapprochement inter-maisons ? Tsss, rien que de la connerie cela. Non, il devait sûrement y avoir un piège là-dessous. Et ce piège, elle le découvrirait, foi d’Ayleen.


    - Si je rentre avec toi là dedans, tu me noies tout de suite ou … ou alors c’est seulement une demande basée sur la politesse et tout le tra-gna-gna ?

    Tout cela dit avec un demi-sourire, non pas agressif, mais des plus innocents possibles. Impossible de croire qu’elle était sincère. C’était cela l’effet escompté. Déstabiliser la vipère.
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